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L’incendie de la banque Marfin d’hier, en marge des manifestations à Athènes, se retrouve au cœur de toutes les manipulations politiques, dans le but de faire taire la contestation grandissante en Grèce.
De nombreuses interrogations subsistent sur la manière dont les évènements se sont déroulés, de même que sur l’identité des auteurs de l’incendie.
"Les ratifications qui restent à faire doivent continuer à suivre leur cours."
José Manuel Barroso, président de la Commission européenne
"Ce n’est pas de la bigoterie qu’être certain d’avoir raison ; mais cela l’est d’être incapable d’imaginer que l’on puisse se tromper."
Gilbert Keith Chesterton
C’est Hans-Gert Pöttering, le Président du parlement européen qui le dit.
(die Substanz des Verfassungsvertrags gewahrt wurde und die Entscheidungsbefugnisse des Parlaments ausgeweitet würden)
Voir "L’Europe cherche de nouvelles racines" dans le Frankfurter Allgemeinen Sonntagszeitung.
Voilà en quels termes la Commission européenne se moque des viticulteurs contraints d’arracher leurs vignes :
"Ces dernières années, l’UE a entrepris une réforme majeure des marchés agricoles. Ce processus se poursuit par des propositions pour le secteur vitivinicole visant à garantir un avenir radieux à une industrie où l’Europe dispose d’un avantage concurrentiel certain."
C’est extrait du Programme de la Commission pour 2007.
Un peu d’auto-satisfaction :
On annonçait dès le 20 septembre les mesures de la Commission contre le PMU et la Française des Jeux. Aujourd’hui, tout le monde en parle. Pour avoir l’info importante avant tout le monde, abonnez-vous à la Newsletter, c’est encore gratuit (et ça le restera pour ceux qui auront su en profiter) !

Aujourd’hui, pour défendre son pays au sujet du même contentieux des Sudètes, le Président Tchèque voit tous les extrémistes de la construction européenne se liguer contre lui. J.M. BARROSO le "met en demeure" de se coucher et d’ignorer purement et simplement les risques pour son pays.
Le représentant des Allemands des Sudètes se joint à l’agression en prétendant contre toute évidence que la Charte annexée au traité de Lisbonne n’aurait rien à voir avec les décrets Benès. En réalité, sur le fondement de l’article 21 de la Charte*, il se prépare, dès l’entrée en vigueur du traité, à réitérer sa procédure d’abrogation des décrets Benès.*
Et, comme en 1938, la presse est unanime à considérer que ce litige des Sudètes ne vaut pas la peine qu’on y regarde de plus près, que ce ne peut être qu’un prétexte pour "retarder la construction européenne".
Si on n’apprend pas les leçons de l’Histoire, celle-ci se répète.
Daladier avait raison : "Ah les cons, si ils savaient !"
Non-discrimination :
1. Est interdite, toute discrimination fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, les origines ethniques ou sociales, les caractéristiques génétiques, la langue, la religion ou les convictions, les opinions politiques ou toute autre opinion, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle.
2. Dans le domaine d’application du traité instituant la Communauté européenne et du traité sur l’Union européenne, et sans préjudice des dispositions particulières desdits traités, toute discrimination fondée sur la nationalité est interdite.
* Décrets Bénès attaquables sur ce fondement :
- 5/1945 Sb. - Décret du président de la République du 19 mai 1945 sur la non-validité de certaines transactions sur des biens mobiliers et immobiliers durant la période de non-liberté et concernant la tutelle administrative des biens des ressortissants allemands, hongrois, traitres et collaborateurs de certaines organisations et associations
- 12/1945 Sb. - Décret du président de la République du 21 juin 1945 sur la confiscation des biens immobiliers agricoles des Allemands et des Hongrois en tant que traitres et ennemis des nations tchèque et slovaque.
- 16/1945 Sb. - Décret du président de la République du 16 juin 1945 sur le châtiment des criminels nazis, des traitres et de leurs complices et sur les procès populaires extraordinaires.
- 27/1945 Sb. - Décret du président de la République du 17 juillet 1945 sur l’administration centralisée du peuplement intérieur.
- 28/1945 Sb. - Décret du président de la république du 20 juillet 1945 sur le peuplement des terres des Allemands, Hongrois et autres ennemis de l’État par les agriculteurs tchèques, slovaques ou slaves.
- 33/1945 Sb. - Décret constitutionnel du président de la République du 2 août 1945 sur le retrait de la citoyenneté tchécoslovaque des ressortissants des minorités allemande et hongroise.
- 108/1945 Sb. - Décret du président de la République du 25 octobre 1945 sur la confiscation des biens ennemis et sur les fonds de reconstruction nationale.
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Un Président au milieu de ses concitoyens souriantsn sans service d’ordre...
Le contraste est saisissant avec la France.