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« - Qu’est-ce qui vous surprend le plus chez les humains ?
Confucius a répondu :
Ils perdent leur santé à faire de l’argent et par la suite perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent ni le futur.
Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu... »
La justesse de l’analyse d’Acrimed est parfaite.
Comment est-ce possible qu’un "journaliste" regarde ses enfants dans les yeux après avoir camouflé de tels crimes ?

A lire : Afghanistan : bavures de presse
qui a dit cette incroyable vérité avant de mourir :
"Je me suis trouvé au centre de toutes choses. Aucun étranger important ne s’est rendu aux États-Unis sans [venir] me parler. J’étais proche du mouvement qui assura à Roosevelt son investiture. Il m’a donné carte blanche pour le conseiller. Tous les Ambassadeurs me faisaient fréquemment des comptes-rendus."
Comme il est impossible de comprendre les évènements actuels sans connaître son histoire, je vous invite à visionner les conférences de Pierre Hillard ou à lire ce remarquable texte de Manuel de Diéguez.
Le CRIIGEN dénonce les avis précédents de l’EFSA, de l’AFSSA et de la CGB, comités européen et français de sécurité des aliments, qui se sont prononcés sur l’absence de risques sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n’ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques. LIRE LE COMMUNIQUÉ DU CRIIGEN

Mais, dans son rapport officiel, la Commission tient un discours à 180°, sans doute pour amadouer la Cour des comptes européenne qui est en train de travailler sur son rapport pour l’année 2007, :
“ Le 13 novembre, le président de la Cour des comptes a présenté au Parlement européen le rapport annuel relatif à l’exercice budgétaire 2006 . Ce rapport met en lumière quelques améliorations, en particulier dans le domaine des dépenses agricoles. Toutefois, des erreurs continuent à affecter la légalité et la régularité de la majeure partie des dépenses communautaires en raison de faiblesses dans les systèmes de contrôle interne tant à la Commission que dans les États membres. ” (lire la page 250)
Si personne ne réagit, c’est sans doute que ce rapport n’est lu par personne. Pourtant, tout est dit dans cette phrase officielle. Non seulement l’Europe est illégitime en étant imposée aux peuples contre leur gré, mais elle reconnaît par la voix de sa plus haute institution se vautrer dans l’illégalité.
Il faut donc que les pêcheurs qui doivent disparaître, les routiers qui ont déjà disparu, les industriels qui ont dû quitter l’Europe et tous ceux qu’on sacrifie méthodiquement sur l’autel des lois européennes soient conscients que ceux qui imposent ces lois destructrices reconnaissent officiellement s’affranchir de la légalité dans la majeure partie de leur dépenses !
Dans ces conditions, peut-on continuer à faire semblant en continuant à négocier telle ou telle mesure avec l’omnipotente et illégale Commission sans devenir complice d’un système intrinsèquement dictatorial ?
La réponse s’impose. Face à une dictature, il n’y a qu’une attitude possible : la combattre.
Dernièrement, on me faisait valoir que le peuple français aurait une responsabilité historique vis à vis des peuples européens qu’il avait entraînés dans cette galère en étant un pays fondateur de l’Europe ; que cette responsabilité nous interdisait de militer pour la sortie de la France de l’Union européenne.
Je répondais évidemment qu’une guerre se gagne bataille par bataille, et que la sortie de la France, en déclenchant très certainement l’effondrement rapide de cette prison de peuples, sera décisive. J’ajoute aujourd’hui que la meilleure façon d’assumer cette responsabilité historique consiste précisément à détruire cette prison.
Il faudra ensuite que chaque nation redevenue libre renoue avec une profonde exigence démocratique et choisisse librement sa voie. Le rassemblement libérateur concerne tous ceux qui sont attachés à la liberté et à la démocratie, quelles que soient par ailleurs leurs préférences politiques, plus sociales pour les uns, plus libérales pour les autres. Anticiper sur ces discussions qui viendront en leur temps ne conduit qu’à la division, donc à l’immobilisme et à nier aux peuples la possibilité d’opérer de vrais choix après avoir retrouver leur liberté.
For the attention of our english and irish friends :
Court of Auditors
Annual report
On 13 November the President of the Court of Auditors presented its annual report for 2006 to the European Parliament (4). The report notes a number of improvements, especially with regard to agricultural expenditure. But it says that the legality and regularity of most Community expenditure continues to be affected by errors/, owing to weaknesses in the internal controls at the Commission and in the Member States.
l’Europe est en soi une pure chimère ce que mme de Sarnez a rappelé devant le sénat....avec des systèmes économiques différents d’un État à l’autre , chacun n’en faisant qu’à sa tête au détriment des autres...lorsqu’un État n’est pas satisfait d’une loi bruxelloise il en retrade la transposition quitte à subir des amendes payées par les contribuables ,de la part de CJCE.....ainsi donc une loi de 1985 sur la camelote n’a été transposée qu’en 1998...Bayrou a dit la connivence pouvoir-presse , laquelle est ainsi muselée , ce qui empêche les vrais problèmes d’éclater ; il y a aussi le fait que des labos soient actionnaires de la presse : ainsi limite-t-on les scandales de la pharmacie en cheville avec les professeurs d’anti-médecine et les pouvoirs publics......
à bas la République des ripoux
Les conclusions de cet article soulèvent deux questions.
La première est celle des conséquences immédiates de la rupture unilatérale d’un État-membre fondateur : quelle serait la réaction des "autres" ? Représailles violentes économiques voire plus si affinités (avec la pression active de Washington) ou, au contraire, effet dominos hâtant l’effondrement de l’édifice, suivi d’une chaîne vertueuse de reconquête des libertés à l’échelle du continent ? Donner priorité à une hypothèse contre l’autre serait faire de la politique-fiction un peu hasardeuse.
La deuxième question sous-jacente est celle de la meilleure tactique à adopter pour gagner nos concitoyens à l’idée de la nécessaire et urgente rupture avec l’UE. En effet, nombre d’entre eux continuent à privilégier un "contenu" (social ou libéral, par exemple) sans voir que ces affrontements factices sont une source du blocage de notre système politique. Cette idée d’un objectif politique unique détaché du contexte droite-gauche reste l’une des plus difficiles à faire entrer dans des têtes blindées par des décennies de discours abrutissant. Et les initiatives en cours des gauchistes, des altermondialistes ou des souverainistes, tous cantonnés dans leurs tranchées respectives, ne vont pas arranger les choses. De plus, pour beaucoup de gens, la question de la sortie ne se pose même pas car on les a persuadés que "ce n’est pas (ou plus) possible". Et là encore, compte tenu des moyens formidables dont usent les européistes pour intoxiquer le peuple, il faut vraiment ramer contre le courant de cette bêtise pour avancer !
C’est hélas dans l’éducation que le poison est le plus actif : nouveau manuel d’histoire (ou plutôt de fables...) franco-allemand, réactivation de la "semaine de l’Europe" à l’école dès la rentrée prochaine, etc., sans parler des multiples initiatives locales menées sur tout le territoire, prenant en otages nos enfants avec une large utilisation des fonds publics. Dernier exemple en date : une ville "de gauche" des Alpes-Maritimes va dépenser 12000 € pour envoyer 24 élèves en pèlerinage à Strasbourg et à Luxembourg pour un lavage de cerveau auprès de Juncker ! Quand les médias, les institutions républicaines ( ?) et les parrains locaux joignent leurs forces, ça ne nous laisse pas beaucoup d’espace pour respirer et rendre les coups.
Malgré tout, la lutte doit continuer. Il faut montrer au plus grand nombre la nécessité de sortir du système (les méfaits multiples de l’UE dans tous les domaines de la vie, notamment quotidienne), l’urgence de le faire (plus on attend, plus la "grande catastrophe" se rapproche), et surtout insister sur la faisabilité de la sortie (procédures techniques, juridiques, opportunité économique) et l’examen des conséquences possibles (positives et négatives, un bilan coûts-avantages). Pour cela, nous devons être clairs sur l’objectif et éviter de nous égarer dans de vaines querelles partisanes dépassées ; il nous faut donc contribuer à l’union de toutes les forces de résistance : républicaines, nationales, communistes, antimondialistes, pour la reconquête de la souveraineté du peuple et de l’indépendance de la nation.
Le 18 juin approche... En 2008, un nouvel "appel" pourrait-il encore être prononcé et entendu ?