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« - Qu’est-ce qui vous surprend le plus chez les humains ?
Confucius a répondu :
Ils perdent leur santé à faire de l’argent et par la suite perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent ni le futur.
Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu... »
La justesse de l’analyse d’Acrimed est parfaite.
Comment est-ce possible qu’un "journaliste" regarde ses enfants dans les yeux après avoir camouflé de tels crimes ?

A lire : Afghanistan : bavures de presse
qui a dit cette incroyable vérité avant de mourir :
"Je me suis trouvé au centre de toutes choses. Aucun étranger important ne s’est rendu aux États-Unis sans [venir] me parler. J’étais proche du mouvement qui assura à Roosevelt son investiture. Il m’a donné carte blanche pour le conseiller. Tous les Ambassadeurs me faisaient fréquemment des comptes-rendus."
Comme il est impossible de comprendre les évènements actuels sans connaître son histoire, je vous invite à visionner les conférences de Pierre Hillard ou à lire ce remarquable texte de Manuel de Diéguez.
Le CRIIGEN dénonce les avis précédents de l’EFSA, de l’AFSSA et de la CGB, comités européen et français de sécurité des aliments, qui se sont prononcés sur l’absence de risques sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n’ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques. LIRE LE COMMUNIQUÉ DU CRIIGEN

Une question me taraude : que peux en penser notre ministre Eric Besson ? D’autant plus qu’Eric Besson a maintenant la preuve par les faits qu’il ne se trompait pas quand il écrivait :
"La France est elle prête à voter en 2007 pour un néo-conservateur américain à passeport français ? (...) Nicolas Sarkozy est bien « libéral, atlantiste et communautariste » mais qu’il est devenu une sorte de filiale française de la Bush Cie, un néo-conservateur américain à passeport français. (...) A Georges W. Bush, Nicolas Sarkozy ne s’est pas contenté d’emprunter les slogans ou la mise en scène (ah, cette intronisation du président de l’UMP avec un décor calqué sur celui de la campagne de Bush ...). Il lui a pris la méthode : « parler des problèmes des gens », à défaut d’avoir la moindre idée de la façon de les résoudre. Se servir des mots pour prétendre panser les maux. Décrire ce que l’on est incapable de guérir. (...) Son atlantisme forcené, sa très grande complaisance pour ne pas dire sa fascination à l’égard de la politique extérieure de Georges Bush sont autrement plus graves. N’acceptons pas l’écran de fumée que dresse « Sarkozy l’américain », formule qu’il revendique et dont il s’est dit « fier » lors de deux voyages aux Etats-Unis, en 2004 et en 2006. (...)
Coupables écarts ! Erreurs isolées ? Non. Nicolas Sarkozy ne se contente pas de se livrer à un cynique marketing confessionnel à visée électorale. Comme Georges Bush, son action est théorisée : il compte sur les religions, toutes les religions y compris « fondamentalistes » et souvent « intégristes » pour réguler la vie en société, encadrer les jeunes et ramener l’ordre dans les quartiers. On verra donc, tout au long des chapitres qui suivent où est la vraie source d’inspiration du candidat Sarkozy. Elle n’est pas, ce serait respectable, authentiquement libérale (le libéralisme de Sarkozy empreinte à Hayek ou Friedman, pas à Tocqueville ou Aron). Elle enterre le gaullisme autant que l’héritage laïque et républicain. La vraie Bible de Nicolas Sarkozy réside dans la pensée néo-conservatrice américaine.
Son vrai modèle ? Georges W Bush.
Plusieurs journalistes français ayant accompagné le Ministre de l’Intérieur aux Etats-Unis en septembre 2006, ont raconté l’anecdote suivante. On demande à Nicolas Sarkozy en quoi il se différencie de Georges Bush. La réponse fuse, mélange d’humour à l’américaine, de fausse modestie et de provocation : « il a été élu deux fois Président. Moi pas ».
Il s’agit certes, d’une boutade. Révélatrice, cependant. Spontanément, Nicolas Sarkozy ne voit rien qui le distingue de Georges Bush. Sauf que l’un a gagné deux fois une élection présidentielle. Et l’autre pas. Pas encore ? Nous voilà prévenus... ”
Eric Besson
| Eric Besson, Grand Inquisiteur du gouvernement (Extrait de l’interview d’Eric Besson du 20 janvier 2008) |
| Le Premier ministre vous a choisi pour évaluer les ministres, allez-vous les noter ? |
| "Il n’y a pas de fantasme à avoir sur cette affaire. Le cabinet Mars & Co a fini son travail, il a proposé une déclinaison de la méthodologie déjà sous-jacente dans les lettres de mission adressées aux ministres. Il n’a jamais été question que je les note. En revanche, qu’il y ait une évaluation systématique de leur action, ce n’est pas une surprise". |
| Pour soumettre ses collègues à la Question, M. Besson a des assistants : Témoignage de Jean-Baptiste Hugot, auteur depuis quinze ans du "Guide des cabinets de conseil en management" : | "C’est le seul cabinet que je n’ai jamais pu rencontrer en quinze ans", explique-t-il. "Je n’ai jamais pu interviewer son président. C’est une singularité dans un secteur où l’on cherche surtout à se mettre en avant. On ne peut pas consulter ses comptes. Il n’est pas en conformité avec la loi. Dans le domaine du conseil en management de groupes internationaux, c’est à ma connaissance le seul cas." Jean-Baptiste Hugo ajoute que s’il devait évaluer la transparence de Mars & Co, il lui donnerait la note de 0,5 sur 10. Extrait de "Interrogations sur le cabinet Mars & Co" |
D’après le JDD du 2 mars 2008, page 3 :
"Ce qui inquiéte Eric Besson, (l’arrivée probable de Philippe de Villiers au gouvernement) l’ex-PS, qui, dans la perspective de l’avoir pour collègue, a l’intention de relire tous les écrits du président du MPF..."
Je conseille donc à Philippe de Villiers de s’armer, lui, des écrits d’Eric Besson sur Sarkozy et à François Fillon d’organiser des combats de boue pendant les conseils de ministre.
Au stade où on en est, on n’est plus à ça près...
* Le Congrès dispose d’un droit d’opposition (majorité des deux tiers de la Chambre des représentants et du Sénat) à un véto du président. Il peut aussi engager une procédure de destitution ("impeachment") du président. La Cour suprême peut déclarer inconstitutionnelle une loi proposée par le président ou la Chambre des représentants.
(En France, l’article 68 de la Constitution fixe la règle pour destituer le Président de la République. Lire à ce sujet DISCRÉDIT JETÉ SUR LA FONCTION PRÉSIDENTIELLE )
AP - Samedi 8 mars, 07h51
WASHINGTON - George W. Bush devait confirmer samedi son intention d’opposer son veto présidentiel à une loi qui interdirait à la CIA d’utiliser des techniques d’interrogatoire musclées, dont celle dite du "waterboarding", qui consiste à simuler la noyade du suspect.
Le président américain devait évoquer le sujet lors d’une allocution radiodiffusée samedi.
M. Bush soutient que cette loi, adoptée par la Chambre des représentants et le Sénat ces derniers mois, handicaperait le gouvernement américain dans la lutte contre le terrorisme. Les partisans du texte arguent de leur côté qu’il n’entamerait pas les marges de manoeuvre des autorités, tout en redorant le blason moral des Etats-Unis à l’étranger.
"La loi supprimerait un des outils les plus précieux dans la guerre contre le terrorisme, le programme de la CIA visant à arrêter et à interroger les dirigeants et les agents terroristes les plus importants", a fait valoir le porte-parole de la Maison Blanche Tony Fratto vendredi.
La loi interdirait à la CIA d’utiliser des techniques déjà prohibées pour l’armée depuis 2006, dont la simulation de noyade et la privation sensorielle.
"Le veto du président Bush sera un des actes les plus honteux de son mandat", a estimé le sénateur démocrate Edward Kennedy dans un communiqué publié vendredi. "A moins que le Congrès n’annule le veto, il rentrera dans l’histoire comme une insulte flagrante à l’Etat de droit et une sérieuse tache sur la bonne renommée de l’Amérique de par le monde". AP