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« - Qu’est-ce qui vous surprend le plus chez les humains ?
Confucius a répondu :
Ils perdent leur santé à faire de l’argent et par la suite perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent ni le futur.
Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu... »
La justesse de l’analyse d’Acrimed est parfaite.
Comment est-ce possible qu’un "journaliste" regarde ses enfants dans les yeux après avoir camouflé de tels crimes ?

A lire : Afghanistan : bavures de presse
qui a dit cette incroyable vérité avant de mourir :
"Je me suis trouvé au centre de toutes choses. Aucun étranger important ne s’est rendu aux États-Unis sans [venir] me parler. J’étais proche du mouvement qui assura à Roosevelt son investiture. Il m’a donné carte blanche pour le conseiller. Tous les Ambassadeurs me faisaient fréquemment des comptes-rendus."
Comme il est impossible de comprendre les évènements actuels sans connaître son histoire, je vous invite à visionner les conférences de Pierre Hillard ou à lire ce remarquable texte de Manuel de Diéguez.
Le CRIIGEN dénonce les avis précédents de l’EFSA, de l’AFSSA et de la CGB, comités européen et français de sécurité des aliments, qui se sont prononcés sur l’absence de risques sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n’ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques. LIRE LE COMMUNIQUÉ DU CRIIGEN

Cette opinion ne résiste pas à un instant de réflexion, car elle cantonne la Constitution à sa lettre. Or non seulement la Constitution est un ensemble logique et articulé, inspiré d’une pensée politique cohérente, mais des Principes fondamentaux du Droit existent, supérieurs aux textes juridiques par leur prééminence, et situés à la base de l’édifice juridique pour leur solidité.
Certains sont très généraux et très connus, souvent cités sous la forme d’un adage de droit romain. Par exemple l’autorité de la chose jugée (non bis in idem) ou la légalité et la non-rétroactivité des peines (nullum crimen, nulla poena sine lege praevia). D’autres sont plus particuliers : « le lieu régit le droit » (locus regit actum), ce qui suffit à renvoyer Bolkestein au néant ; « nul ne peut alléguer de sa propre turpitude » (nemo auditur propriam turpitudinem allegans) etc. Les énoncés de ces principes résultent de siècles d’expérience, qui les ont fait reconnaître comme indispensables à la paix civile et à la liberté personnelle.
D’autres principes portent sur l’usage de la puissance politique. Ainsi « Que les consuls veillent à ce que la chose publique ne subisse aucun dommage » (caveant consules ne quid detrimenti respublica capiat). Nos politiciens qui asservissent la France devraient y être rappelés.
Et il y a bien sûr des principes exprimés en bon français, au premier chef la Déclaration des Droits de 1789, dont les traités européens violent tous les articles politiques.
Or parmi les plus fondamentaux des Principes fondamentaux du Droit, deux principes parallèles et étroitement liés sont la hiérarchie des normes et la hiérarchie des pouvoirs. Il va de soi, en effet, que les Principes sont plus importants que la Constitution, celle-ci supérieure aux lois, qui sont à leur tour supérieures aux règlements et à la jurisprudence. Ainsi les Principes fondent la Constitution, qui fonde les lois etc. C’est la hiérarchie des normes. De même, une décision prise par une autorité peut être cassée par une autorité supérieure, mais pas par une inférieure. C’est la hiérarchie des pouvoirs ; c’est le bon sens même.
Une décision prise par référendum ne peut donc évidemment être modifiée que par le même moyen, puisqu’il n’y a pas d’autorité supérieure au Souverain. Les mandataires ne sont pas supérieurs aux mandants, et il serait extravagant qu’ils s’imaginent l’être lorsqu’ils n’ont pas été explicitement mandatés. Violer ce principe, c’est renverser tout l’ordre juridique, puisque, comme leur nom l’indique, les Principes fondamentaux sont à la base du Droit !
Soutenir que le Parlement puisse ratifier un traité contre la décision du Peuple Souverain suppose que l’on considère le Droit de façon irrationnelle, sans conscience de son origine ni de ses règles, sans souci de logique, et sans prévoir les conséquences sociales ni politiques de l’effondrement de l’ordre juridique.
Nier que le respect des Principes fondamentaux conditionne la validité de tout texte et de tout acte reviendrait à réduire le Droit à un ramassis d’usages pratiques inarticulés qui pourraient être changés à tout moment par des pouvoirs non habilités à le faire. C’est d’ailleurs ce que sont les textes émanant de ce pouvoir sans fondement qu’est l’Union Européenne, et c’est pourquoi les traités européens, incohérents et anti-démocratiques, ne peuvent être approuvés, en leur état, par quiconque jouit de quelque cohérence mentale.
Sur cette pente, c’est tout l’ordre social, la paix civile et la sûreté personnelle qui sont en danger. Le mépris des principes a des conséquences économiques, sociales, politiques, qui ne se font pas sentir tout de suite mais sont terribles à long terme.
La trahison de Versailles nous a fait entrer dans le non-droit. Violer la souveraineté du Peuple, c’est rétablir sans le dire le despotisme, obliquement éclairé, et le suffrage censitaire (dont les effets désastreux sont, hélas, connus : 1790, 1848, 1954 !). Mais comment les fonder ? Trois siècles d’évolution vers la pensée rationnelle ne permettent plus de se référer à la coutume, ni au droit divin. Pour rétablir l’inégalité, il faudrait bien pourtant lui trouver un fondement philosophique, au-delà de la mondialisation inéluctable et de la lutte contre le terrorisme ! Mais c’est évidemment impossible. Aussi tout cet échafaudage de traités bancals s’écroulera-t-il, ensevelissant ses auteurs, et beaucoup d’innocents, sous les ruines.
L’Union Européenne est morte désormais ; maintenant reste à savoir comment elle s’effondrera, et comment limiter les dégâts qui résultent de quatre décennies d’erreurs.
Christian Darlot 5 février 2008
Envoyez cet article à un amiReste à savoir : quand ? comment ? avec qui ?
Nous sommes entrés dans un long mûrissement historique de la conscience populaire si facile à endormir, à manipuler et à violer.
Comme d’habitude le PF mettra du temps à réagir.
Et l’invraisemblable, coupable et imbécile division des souverainistes n’arrange rien.
castelin Michel
"Sur une radio périphérique le flamboyant Jacques Lang expliquait que c’était dans la normalité que le parlement statue sur le dit Mini traité". C’est bien à l’image de la France d’aujourd’hui !
Europe1 n’a rien de périphérique et ses journalistes ne vont jamais se ballader de l’autre côté du dit ruban. Lang n’a vraiment rien de flamboyant. Dénommer un texte aussi important "mini.. ;" c’est dérisoire.
A force d’utiliser des mots pour les autres les français sont perdus et comment les récents arrivés peuvent-ils s’y retrouver ?
Français ! le parlement ce sont les députés. Les députés vous les avez élus en juin 2007, il y a 7 mois. Vous êtes les mandants (personnes qui par un mandat donnent pouvoir à un ou plusieurs autres d’agir EN VOTRE NOM) , eux sont mandatés par vous, ce sont des mandataires. Ils doivent exécuter la mission que vous leur avez confiée. Vous avez dit non en 2005 à cette Europe sans racines, sans responsables élus, sans reconnaissance pour la morale naturelle...etc. C’est vous qui donnez les ordres. Les députés, en se prêtant à ce jeu dangereux viennent de supprimer sans s’en rendre compte (pour certains) une notion de droit fondamentale, qui est celle du contrat. Demain, vous mettez votre voiture à réparer en signant le matin un mandat au garage pour éxécuter des travaux de vidange. Vous venez reprendre votre véhicule le soir : le garage l’a vendue. C’était le "Garage du Château" à Versailles ! C’est gros...mais c’est exactement ce qui s’est passé.
Je voulais dire : "Si des gens voulaient ré-instituer l’inégalité à leur avantage, il leur faudrait bien inventer un prétexte idéologique pour justifier ce retour en arrière de deux siècles". Peut-être ma formulation n’était-elle pas claire. Si celle-ci l’est davantage, dites-le moi et je demanderai que le texte soit modifié. Merci.
C. Darlot
La république, en France, c’est la MORT !
Elle s’est constitué dans le Sang innocent et le viol de tous les principes les plus fondamentaux ! C’est pourquoi elle est entachée d’un péché originel qui la porte structurellement à la dégradation et au mal ! Toutes les tentatives de réformes ne sont que cataplasme sur jambe de bois : ce sont les principes républicains eux memes qui portent en eux le désordre et la mort...
A mort la république, pour que vive la france !
La république, en France, c’est la MORT !
Elle s’est constitué dans le Sang innocent et le viol de tous les principes les plus fondamentaux ! C’est pourquoi elle est entachée d’un péché originel qui la porte structurellement à la dégradation et au mal ! Toutes les tentatives de réformes ne sont que cataplasme sur jambe de bois : ce sont les principes républicains eux memes qui portent en eux le désordre et la mort...
A mort la république, pour que vive la france !
La république, en France, c’est la MORT !
Elle s’est constitué dans le Sang innocent et le viol de tous les principes les plus fondamentaux ! C’est pourquoi elle est entachée d’un péché originel qui la porte structurellement à la dégradation et au mal ! Toutes les tentatives de réformes ne sont que cataplasme sur jambe de bois : ce sont les principes républicains eux memes qui portent en eux le désordre et la mort...
A mort la république, pour que vive la france !
Cher Monsieur,
Vous avez tout à fait raison, la République s’est constituée dans la violence, et maints crimes furent commis lors des troubles que l’écroulement de l’Ancien Régime provoqua. Mais c’était dans une société où l’inégalité sociale était institutionnelle, la pauvreté et l’ignorance très répandues, l’inexpérience politique totale pour tous les participants à ces événements.
Plus de deux siècles se sont écoulés, et le régime républicain a plus fait que tous les précédents pour remédier à ces vices fondamentaux des sociétés anciennes. Comme la plupart des Français, vraisemblablement, je regrette qu’une évolution progressive et pacifique ne se soit pas produite, mais l’égoïsme des possédants de notre époque fait éloquemment comprendre pourquoi ce ne fut pas possible à cette époque-là.
Nul ne peut refaire le passé, mais nous pouvons tous tenter d’orienter l’avenir. Il nous incombe d’améliorer notre société, et d’abord de ne pas la laisser se dégrader. Si vous regardez ce site, c’est sans doute que nous partageons cette conviction.
Aussi, sans nier les erreurs qui furent commises, ni renier les grandeurs de mille ans d’Histoire, nous pouvons nous accorder sur ces phrases que Marc Bloch écrivit pendant l’Occupation : « Les faits l’ont aujourd’hui prouvé : l’indépendance nationale à l’égard de l’étranger et la liberté intérieure sont indissolublement liées, elles sont l’effet d’un seul et même mouvement. Ceux qui veulent à tout prix donner au peuple un maître accepteront bientôt de prendre ce maître à l’étranger. Pas de liberté du peuple sans souveraineté du peuple, c’est-à-dire sans République. »
Cordialement,
Christian Darlot 7 février 2008