|
|
qui a dit cette incroyable vérité avant de mourir :
"Je me suis trouvé au centre de toutes choses. Aucun étranger important ne s’est rendu aux États-Unis sans [venir] me parler. J’étais proche du mouvement qui assura à Roosevelt son investiture. Il m’a donné carte blanche pour le conseiller. Tous les Ambassadeurs me faisaient fréquemment des comptes-rendus."
Comme il est impossible de comprendre les évènements actuels sans connaître son histoire, je vous invite à visionner les conférences de Pierre Hillard ou à lire ce remarquable texte de Manuel de Diéguez.
Le CRIIGEN dénonce les avis précédents de l’EFSA, de l’AFSSA et de la CGB, comités européen et français de sécurité des aliments, qui se sont prononcés sur l’absence de risques sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n’ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques. LIRE LE COMMUNIQUÉ DU CRIIGEN
Le Roumanie démarre aujourd’hui sa campagne de vaccination avec le vaccin produit par l’Institut Cantacuzino de Bucarest, lequel fait partie du Réseau International de l’Institut Pasteur.
Les discussions n’ont pu aboutir avec GlaxoSmithKline qui exigeait une clause exonérant sa responsabilité sur les effets secondaires.
Le gouvernement roumain a pris en compte le Droit et la défense de la santé des citoyens roumains... qui ont plus de chance que les Français !
extrait :
Le petit garçon fut vacciné dans l’après-midi. Le jour suivant il riait encore en jouant dans les feuilles mortes.
Mais la nuit, son état s’aggrava brusquement. Il vomit et le liquide pénétra dans ses poumons.
L’état des poumons s’aggrava, puis ce fut le cœur .
La mère dévastée précise : « Nous avons été appelés la nuit et Finlay finit par s’endormir dans les bras de mon mari. »
Tout à coup une horrible pensée traversa mon esprit : « est-ce que la vaccination contre le virus H1N1 n’était pas à mettre en cause dans cette tragédie ? »
« Cette hypothèse me paraît tout simplement évidente. En tout cas la vaccination a , pour le moins, dû jouer un certain rôle.

La preuve est ainsi faite que le processus de construction européenne est purement et simplement la mise en place d’une dictature, qui a l’astuce de se cacher. Nonobstant la volonté de banaliser ce coup de force des uns et les silences complices des autres, il s’agit d’une affaire d’une exceptionnelle gravité.
Dans ces conditions, la question n’est certainement pas de discuter des modalités de ratification d’un traité dont le principe même est un déni de démocratie. Que ce soit par voie parlementaire ou référendaire, aucun procédé ne peut plus légitimer ni ce nouveau traité, ni le statu quo, après le vote souverain et définitif du peuple français du 29 mai 2005.
La seule question légitime à poser désormais aux Français est de savoir si, oui ou non, nos compatriotes acceptent la mise en place de cette dictature.
C’est le devoir de tous ceux qui respectent les principes démocratiques et le droit international, dont la règle supérieure reste le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, d’exiger dès maintenant la sortie de la France de l’Union européenne.
Le Président de l’Union Populaire Républicaine, François Asselineau, détaillera cette position claire à la radio :
lundi 22 octobre de 07h00 à 08h00, Emission le « Grand Témoin » de Louis Daufresne sur Radio Notre-Dame sur 100.7 FM.