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« - Qu’est-ce qui vous surprend le plus chez les humains ?
Confucius a répondu :
Ils perdent leur santé à faire de l’argent et par la suite perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent ni le futur.
Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu... »
La justesse de l’analyse d’Acrimed est parfaite.
Comment est-ce possible qu’un "journaliste" regarde ses enfants dans les yeux après avoir camouflé de tels crimes ?

A lire : Afghanistan : bavures de presse
qui a dit cette incroyable vérité avant de mourir :
"Je me suis trouvé au centre de toutes choses. Aucun étranger important ne s’est rendu aux États-Unis sans [venir] me parler. J’étais proche du mouvement qui assura à Roosevelt son investiture. Il m’a donné carte blanche pour le conseiller. Tous les Ambassadeurs me faisaient fréquemment des comptes-rendus."
Comme il est impossible de comprendre les évènements actuels sans connaître son histoire, je vous invite à visionner les conférences de Pierre Hillard ou à lire ce remarquable texte de Manuel de Diéguez.
Le CRIIGEN dénonce les avis précédents de l’EFSA, de l’AFSSA et de la CGB, comités européen et français de sécurité des aliments, qui se sont prononcés sur l’absence de risques sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n’ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques. LIRE LE COMMUNIQUÉ DU CRIIGEN

"Le divers décroît, le désert croît."
Le Français est marginalisé et noyé à peu près sous tous les aspects possibles dans l’Union Européenne. Que ce soit au niveau du nombre de députés au Parlement européen, du nombre de commissaire à la Commission européenne, ou de la langue française elle-même, le constat est terrible : nous n’existons déjà quasiment plus.
De 87 députés en 1999-2004, nous sommes passés à 78 aujourd’hui. Dans le même temps, l’Allemagne gardait le même nombre de députés, soit 99.
Nous n’avons plus qu’un seul commissaire, qui plus est dans un domaine pour le moins secondaire : les transports. Dans le même temps, l’Allemagne gère le domaine des entreprises et de l’industrie, l’Angleterre le commerce, l’Espagne les affaires économiques et monétaires et les Pays-Bas la concurrence.
Quant à la langue française, c’est le pire. Les sites Internet des différents commissaires sont, pour l’immense majorité de leurs contenus, en anglais. Le Ministère français de la Culture nous apprenait que "en 2000, 55% des documents de la Commission ont fait l’objet d’une rédaction initiale en anglais, contre 33% seulement en français. Or, le français était la langue source la plus utilisée en 1990." Depuis, la tendance n’a cessé de s’aggraver, et un Français comme Jean-Claude Trichet n’estime plus nécessaire de s’exprimer dans sa langue maternelle quand il parle au nom de la Banque Centrale Européenne. Cela lui a d’ailleurs valu de recevoir le prix de la carpette anglaise de 2004, pour avoir déclaré « I am not a Frenchman » lors de sa prise de fonction en tant que directeur de la Banque Centrale Européenne.
Une étude universitaire parue en 2005 nous apprend que le français "a malheureusement perdu sa deuxième place [au profit de l’allemand] suite à l’élargissement."
A part l’anglais, l’égalitarisme forcené prévaut de plus en plus dans les institutions européennes, noyant la France comme les autres peuples dans une bouillie aseptisée qui aboutira à une sorte de globish (ou "quelque volapuc intégré" disait De Gaulle).
A tous égards donc, les identités nationales sont constamment et de plus en plus bafouées, une raison de plus pour que les peuples d’Europe cessent de contribuer à ce hara-kiri européen.
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