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« - Qu’est-ce qui vous surprend le plus chez les humains ?
Confucius a répondu :
Ils perdent leur santé à faire de l’argent et par la suite perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent ni le futur.
Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu... »
La justesse de l’analyse d’Acrimed est parfaite.
Comment est-ce possible qu’un "journaliste" regarde ses enfants dans les yeux après avoir camouflé de tels crimes ?

A lire : Afghanistan : bavures de presse
qui a dit cette incroyable vérité avant de mourir :
"Je me suis trouvé au centre de toutes choses. Aucun étranger important ne s’est rendu aux États-Unis sans [venir] me parler. J’étais proche du mouvement qui assura à Roosevelt son investiture. Il m’a donné carte blanche pour le conseiller. Tous les Ambassadeurs me faisaient fréquemment des comptes-rendus."
Comme il est impossible de comprendre les évènements actuels sans connaître son histoire, je vous invite à visionner les conférences de Pierre Hillard ou à lire ce remarquable texte de Manuel de Diéguez.
Le CRIIGEN dénonce les avis précédents de l’EFSA, de l’AFSSA et de la CGB, comités européen et français de sécurité des aliments, qui se sont prononcés sur l’absence de risques sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n’ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques. LIRE LE COMMUNIQUÉ DU CRIIGEN

Après le livret A, dont l’encours de 120 milliards d’€ permettait de financer la construction de logements sociaux, l’Union Européenne ouvre à la concurrence une autre des mannes principales de l’Etat, le domaine des jeux et paris.
La libéralisation de ce secteur a déjà eu lieu à l’étranger, et l’on y a constaté la multiplication de sites véreux dont le but est de partir avec la caisse et/ou de blanchir de l’argent.
La Française des jeux a rapporté 2,7 milliards d’€ en 2006 à l’Etat, et le PMU 1 milliard... En plus, l’Etat a reversé en 2006 quelques 650 millions d’euros dans la filière équestre française, qui emploie directement 62 000 personnes.
Voici ce que déclare la directrice de France Galop, Emmanuelle Bour sur France 3 ce midi : "Il suffit de voir ce qu’il s’est passé en Allemagne et en Belgique, où l’ouverture a été violente et totale, notamment aux prises de paris par les bookmakers. La filière hippique a vu son importance diminuer de 30%."
Résumons-nous :
chômage (20 000 emplois sont en jeu si on se fie aux propos de France Galop),
libéralisme à tout crin, hausse des impôts pour compenser le manque à gagner de l’Etat (ou augmentation de la dette),
multiplication des sites Internet véreux de paris et démantèlement d’une loi historique pourtant votée par les élus du peuple français.
Les représentants français de la filière hippique ont beau protester, ils ne seront entendus ni par les dirigeants français, ni par les dirigeants européens :
"La filière hippique française déplore la décision de la Commission de Bruxelles, annoncée par voie de presse avant son officialisation, d’abolir le monopole de la Française des jeux et du PMU.
Dans un communiqué, l’Institution des Courses (France Galop, Cheval Français et PMU) regrette que les spécificités de la filière hippique et de son financement fondées sur des principes d’intérêt général n’aient pas été prises en compte." (Source Reuters)
Non content de verser chaque année à l’Union Européenne 6 milliards d’euros de plus que ce qu’elle reçoit, la France est sommée de démanteler ses services publics, surtout s’ils rapportent de l’argent à l’État, donc à tous les Français.
Mais au-delà de tout cela, il y a peut-être encore plus grave, si c’est encore possible. En poussant les Européens à jouer, car c’est bien ce que cette libéralisation va amener, l’Union Européenne cherche à détourner les citoyens de toute réflexion et information, donc perdre tout sens critique politique, à l’instar du cirque pendant l’ère romaine.
Du pain et des jeux, signes d’une décadence annoncée dont il convient de s’extirper au plus tôt, par simple instinct de survie.
Envoyez cet article à un amiBonjour,
Si internet est un exellent outil de communication, une action virtuelle ne sufit pas pour se mobiliser Nous devons créer des sections, des collectifs de droites dans chaque ville.
J’ai commencé à élaborer un tract.Arguments de droite
Les électeurs ont voté pour Nicolas SARKOZY à 53%, ils ont vu en lui un homme, qui parlait clair, avec une grande détermination, qui n’est plus à prouver. Mais nous lui demandons de conduire un pays en grande difficulté, avec des problèmes presque incommensurables. Passé le temps des promesses, il va falloir qu’il assume.
Allons-nous cette fois opposer le vote démocratique du peuple, à l’expression corporatiste de la rue ? Allons-nous encore succomber, à l’expression révolutionnaire, anti démocratique, d’une dictature prolétarienne minoritaire ?
Allons-nous enfin, définir clairement les valeurs de droite ?
La gauche ne veut pas reconnaître l’évidence de l’économie de marché, ni un certain esprit de compétition, qui motive les hommes.
Pour la gauche le travail est une aliénation, une corvée (35h), pour nous le travail est une façon d’exister, de s’épanouir.
Que sommes-nous, sans travail ? Le travail n’est-il pas notre seule richesse dans la dignité ?
Nous sommes pour un capitalisme populaire, pour la promotion économique des citoyens.
Mais nous devons expliquer et affirmer, que nous sommes contre le capitalisme sauvage, les licenciements pour convenances spéculatives, qui parasitent et déstabilisent, notre économie.
Nous devons faire comprendre, que trop de capitalisme engendre le socialo-communisme, l’anarchie et la révolte. En jouant à la bourse, ne jouent-ils pas avec nos vies ?
Nous sommes pour le Capital/travail, pour une répartition équitable des profits, pour que les salariés vivent correctement de leur travail.
Au nom de quelle logique, de quelle légitimité, les administrateurs parfois incompétents des holdings et des grandes entreprises, peuvent-ils s’octroyer des stock-options, des salaires et parachutes dorés faramineux, alors qu’ils n’ont pas pris de risque pour créer leurs entreprises.
De Gaulle le 30 avril 63 l’essentiel c’est d’entrer dans le règne de l’économie concertée.... Il faut que le syndicalisme revendicatif devienne un syndicalisme de gestion... il faut que tous ceux qui participent au fonctionnement de l’économie, à la création de richesse, comprennent qu’ils sont embarqués sur le même bateau et qu’ils se font du mal tout ensemble en se traitant en adversaires....Ca permettrait de faire des ouvriers, des copropriétaires de leurs entreprises, c’est l’association capital-travail. C’est aussi l’intéressement et la participation (cette citation n’est-elle pas toujours d’actualité ?)
Il faut aussi que les chefs d’entreprises comprennent, qu’un salarié qui manque de considération, est stressé et moins motivé, donc moins efficace et rentable, c’est une évidence du management dans l’entreprise.
Les salariés doivent bénéficier d’une façon équitable des profits, résultat de leur participation, au succès de l’entreprise.
Loin de vouloir coopérer nous savons hélas, que certains syndicats est une partie de la gauche veulent supprimer les riches. Contrairement à l’Allemagne et d’autre pays où il existe un consensus, constructif entre le patronat et les syndicats, c’est une des raisons de leur réussite.
Nous parlons toujours des assistés, mais nous ne citons jamais en exemple, ni ne rendons hommage aux salariés, qui prennent leurs responsabilités en reprenant leurs entreprises, comme dernièrement dans l’orne. (Tract : sauvons ce qui peut l’être) Où qui simplement créaient leurs entreprises. 230000 entreprises ont été créées en 2006, cela ne fait-il pas autant de chômeurs en moins ?
Information passée inaperçu, pour cause de campagne électorale. Ne pensez-vous pas, que c’est ce genre d’information sur la quelle, il faut insister et rabâcher ?
Enfin de créer une émulation, une dynamique, et sortir un peu de l’information médiatique de défection et de fatalisme, après on s’étonne que les Français s’ont moroses.
Avec l’élection de Nicolas SARKOZY, ne croyez pas que nous avons gagné, c’est aujourd’hui que le challenge commence.
Nous aurons gagné, quand les promesses seront tenues et réalisées, que la France ira mieux, si non, encore une foi, les Français aurons été abusés.
La meilleure façon de les remercier, c’est de faire en sorte de ne pas les décevoir ni trahir la parole données.
Je vous rappelle que l’élection est un pacte de confiance entre l’électeur et le politique. Nous pouvons dire merci à des citoyens, qui ont voté à 84%, après toutes les déconvenues que les politiques leurs ont fait subir : 2000Md € de dette, des millions de chômeurs, l’incompétence des administrateurs de l’Europe et certains politiques, qui nous promettaient des avenirs radieux, qui se terminent en cauchemar. Je ne parle pas de la malhonnêteté de certains élus.
Mais il y a aussi une prise de conscience des citoyens, ils ont compris, qu’ils ne peuvent plus ignorer la politique, car ils en font les frais.
Nous payerons toujours, le prix des promesses
GRANIER Marcel Si vous pensez qu’un collectif de droite est nécessaire granier.marcel@wanadoo.fr 06.89.43.36.19