DECAPACTU L'Europe, est-ce bien raisonnable ? DECAPACTU
PAR ICI LA SORTIE !

Traité de Lisbonne, Article 50 :

1. Tout État membre peut décider, conformément
à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
2. L’État membre qui décide de se retirer
notifie son intention au Conseil européen...
3. Les traités cessent d’être applicables à l’État
concerné à partir de la date d’entrée en vigueur
de l’accord de retrait...

AccueilEurope
Dernière mise à jour :
jeudi 31 juillet 2014

En sortir pour
S'EN SORTIR !
Article 50 du traité de Lisbonne



PARTAGER SUR VOTRE FACEBOOK
Partager
(avec l'image de votre choix)



     
Brèves
Olivier Sarkozy ne donne pas plus de 3 mois à l’euro
jeudi 24 novembre

Sur la chaine américaine CNBC, Olivier Sarkozy - le demi frère de Nicolas - a déclaré que la zone euro est à moins de trois mois de son effondrement.

Il sait de quoi il parle, étant directeur général et chef du groupe Global Financial Services chez Carlyle. Lors de son recrutement, le co-fondateur du groupe David Rubinstein déclarait : "[Olivier] a une carrière et un réseau incroyables, qui aideront Carlyle à capitaliser sur les bouleversements dans le secteur des services financiers et d’étendre notre présence sur cette partie importante et croissante de l’économie mondiale".

Vidéo :

Si l’euro ne devait plus être la monnaie...
lundi 7 novembre

Un voyagiste allemand se prépare à faire des affaires

L’agence de voyage TUI a demandé aux hôteliers grecs de signer de nouveaux contrats précisant comment seront réglées ses factures dans l’éventualité d’une sortie de la Grèce de la zone euro. Son courrier précise : "Si l’euro ne devait plus être la monnaie (...) TUI aurait qualité pour régler dans la nouvelle monnaie, à un taux défini par le gouvernement" . Plusieurs hôteliers grecs avaient reçu la lettre de TUI et avaient été priés de la contresigner. "Aucun hôtelier ne fera ça et nous nous sommes tournés vers le ministère du Tourisme grec. TUI ne peut faire pression sur les hôteliers pour qu’ils signent ça" , a dit le président de l’Office du tourisme grec, Andreas Andreadis.

REFERENDUM ou DICTATURE ?
jeudi 11 novembre
L’étrange incendie de la Banque Marfin à Athènes
jeudi 6 mai

L’incendie de la banque Marfin d’hier, en marge des manifestations à Athènes, se retrouve au cœur de toutes les manipulations politiques, dans le but de faire taire la contestation grandissante en Grèce.

De nombreuses interrogations subsistent sur la manière dont les évènements se sont déroulés, de même que sur l’identité des auteurs de l’incendie.

Lire la suite

Bigoterie & européisme
samedi 14 juin

"Les ratifications qui restent à faire doivent continuer à suivre leur cours."

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne

"Ce n’est pas de la bigoterie qu’être certain d’avoir raison ; mais cela l’est d’être incapable d’imaginer que l’on puisse se tromper."

Gilbert Keith Chesterton

L’Europe, est-ce bien raisonnable ?
de continuer à imposer une dictature, si cela se voit
samedi 24 mars 2007
par La rédaction
Il y a encore quelques semaines on disait que vouloir sortir de l’Union européenne, c’était être "excessifs". Que nous étions d’affreux ultra-nationalistes. Très vite, le ton a changé. Simplement parce que les faits nous donnent raison : L’UE, ça ne marche pas, et il devient chaque jour un peu plus évident que cela ne marchera jamais. Pourquoi ?

L’Europe est un continent. Ceux qui voulaient en faire une structure supranationale cachaient que cela impliquait d’en faire un état. Que cet état devait être celui d’un "peuple européen" pour pouvoir se prétendre démocratique. Problème, il n’y a pas de "peuple européen". Il fallait donc le créer, en faisant en sorte que, préalablement, les européens se détachent de leurs nations, perdent leurs repères, finissent par se détester eux-mêmes pour espérer le salut en une fuite en avant vers un inconnu plus vaste.

Cette manoeuvre devait être subreptice, menée discrètement par une élite capable de s’approprier le pouvoir chacun dans son pays, pour le détruire dans le dos des peuples.

Une élite "d’européens convaincus". Convaincu de quoi, au fait ? Convaincu que c’est leur intérêt personnel de se mettre au service d’un pouvoir supérieur, occulte, qui se fiche comme d’une guigne de "construire" l’Europe, mais qui est très intéressé par la destruction des nations et des démocraties que cette prétendue "construction" implique.

Car en fait, la finalité de la "construction européenne" n’est pas l’Europe, mais la mondialisation. La preuve au CER, (Centre for European Reform) qui travaille déjà sur l’étape suivante, l’ensemble euro-américain. Mais qu’est-ce que la mondialisation, sinon un ensemble de règles supranationales au seul bénéfice d’un très petit nombre pour asservir l’ensemble de l’humanité, en rendant totalement inconséquent les choix procédant des élections ?

Tout cela aurait pu continuer, bon an mal an, à la seule condition que cela fonctionne globalement. Le hic, c’est que ça ne marche pas, mais alors, pas du tout ! La catastrophe écologique qu’il n’est maintenant plus possible d’occulter, la pénurie programmée des énergies fossiles, les logiques économiques, la prise de conscience des peuples, sont, parmi d’autres, autant de faits indéniables qui obligent à constater l’effroyable faillite du système.

Ce qui n’est pas encore politiquement correct, ce qui est encore soigneusement caché par une presse dont la soumission n’a d’égal que sa bêtise, c’est maintenant une lapalissade : quand quelque chose ne marche pas, il faut s’en débarrasser.

L’Europe ne marche pas. La France ne pèse plus en rien sur l’orientation stratégique de l’Europe. L’Europe détruit la France, moralement, économiquement, dans son existence même. La France n’a maintenant qu’un solution : EN SORTIR.

Et il faut que la France en sorte, non pour s’isoler, pour se tenir à l’écart, mais simplement pour renouer avec son rôle historique de nation libératrice de SON peuple et DES peuples. Car il n’y a pas que les Français qui n’en peuvent plus, de cette construction déraisonnable qui soumet les nations d’un continent à une dictature bureaucratique catastrophique. La prise de conscience est aujourd’hui continentale ! A la fin de cet article, lisez attentivement la dépêche Reuters intitulée "Les Européens veulent un référendum sur un nouveau traité". En fait, si 75% des européens - et 81% des Français - veulent un nouveau traité, c’est pour avoir l’occasion de dire NON, STOP !

CONCLUSION

Les Français ne sont pas les moutons noirs de l’Europe, ils sont les guides, les libérateurs des peuples ! Les Français qui ont votés Non, portant ainsi un coup fatal à cette entreprise dictatoriale de démolition, doivent être fiers d’avoir montré le chemin de la liberté, du respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ils doivent maintenant terminer le travail.

Vive la France, vive les nations libres d’Europe et du monde, vive l’amitié entre les peuples !

Voici les preuves que rien ne sert aux "européens cons vaincus" de faire les autruches, les faits nous donnent raison :


Demain, dimanche 25 mars, des Français de tout âge et de toute condition, venus de la droite comme de la gauche, ont décidé de créer un parti politique radicalement nouveau dont le programme essentiel consistera d’abord à faire sortir la France de toute construction européenne.

A l’initiative de François Asselineau, Conseiller de Paris, Inspecteur général des Finances et ancien délégué général à l’intelligence économique à Bercy, l’Union Populaire Républicaine (UPR) proposera, la seule et véritable solution pour commencer le redressement de la France. A savoir :

1) la dénonciation de tous les traités européens, y compris le traité de Rome.

2) le refus du concept même de "construction européenne" et de ses sempiternelles promesses "d’Autre Europe".

Car un demi-siècle a prouvé que tous les projets "d’Autre Europe", d’"Europe des peuples", d’"Europe des nations", d’"Europe européenne", d’"Europe indépendante", d’"Europe sociale", d’"Europe-ceci" et d’"Europe-cela" ne sont qu’autant de leurres destinés à faire passer pour inéluctable ce qui est en réalité un processus mûrement conçu de vassalisation de la France.

Avec un commissaire européen sur 27, la France ne pèse en effet que 3,7% du « gouvernement » de Bruxelles et se retrouve ainsi définitivement marginalisée et ligotée dans un glacis atlantiste. Les promesses électoralistes de "réorientation de la construction européenne" à l’initiative de la France ne sont donc plus crédibles.

Le Congrès de l’UPR se tiendra le dimanche 25 mars prochain, jour anniversaire du 50ème anniversaire du traité de Rome.

Il se déroulera, de 14h30 à 19h00 au Gymnase Léon Biancotto, 6 avenue de la Porte de Clichy - 75017 PARIS.


Dépêche Reuters

Les Européens veulent un référendum sur un nouveau traité sam. mars 24, 2007 9:56 CST139

BRUXELLES (Reuters) - La majorité des Européens veulent se prononcer par référendum sur un nouveau traité européen, préfèrent leur monnaie nationale à l’euro et souhaitent limiter les pouvoirs de l’Union européenne.

Tels sont les résultats d’un sondage réalisé en mars auprès de 17.443 citoyens des 27 pays membres de l’UE pour le cercle de réflexion britannique Open Europe à la veille des célébrations de Berlin pour le 50e anniversaire du traité de Rome.

Même si les résultats sont nettement plus négatifs que ceux donnés par Eurobaromètre, qui travaille pour la Commission européenne, ils ont de quoi faire réfléchir les dirigeants européens soucieux de relancer la machine institutionnelle.

"Ils feraient bien d’écouter plutôt ce que les citoyens leur disent", a dit dans un communiqué Lorraine Mullally, directrice de recherche à Open Europe, un centre de réflexion peu suspect de fédéralisme.

Les résultats devraient rendre prudents les dirigeants européens, qui fixeront à 2009 l’échéance pour approuver un nouveau traité : 75% des électeurs de l’Union européenne veulent s’exprimer par référendum sur un nouveau traité.

En France, ils sont 81% à vouloir un nouveau référendum.

"Les dirigeants européens espèrent éviter de nouveaux référendums sur le nouveau traité, mais les électeurs (...) disent qu’ils veulent donner leur avis", a ajouté Mullaly.

Sur les 18 pays qui ont ratifié la Constitution européenne, seuls deux - l’Espagne et le Luxembourg - ont eu recours à une consultation populaire, tous les autres pays, dont l’Allemagne, passant par la voie parlementaire, moins risquée.

UN MESSAGE À SARKOZY ?

Le message est particulièrement clair en France, qui a rejeté le traité constitutionnel par référendum en 2005.

"A un mois du premier tour de l’élection présidentielle, c’est un avertissement au prochain président français, surtout à Nicolas Sarkozy qui veut éviter un nouveau référendum s’il est élu. A peine 16% des Français sont d’accord avec son idée d’approuver un nouveau traité européen par voie parlementaire."

Une majorité relative d’Européens (41%) pensent que l’UE devrait avoir moins de pouvoirs qu’actuellement, contre 28% qui pensent qu’elle devrait gérer plus de compétences.

Une majorité relative (49%) des citoyens de l’Eurozone préféraient revenir à leur ancienne monnaie nationale, contre 47% qui sont heureux de l’introduction de la monnaie unique.

Les Grecs sont les plus mécontents, avec un taux de 70% de citoyens demandent le retour de la drachme, et les Allemands sont aussi 54% à être nostalgiques du mark. Les Français sont 55% à vouloir garder l’euro et les Irlandais sont les plus enthousiastes envers la monnaie unique, avec un taux de 77%.

Parmi les non-membres de l’euro, les Britanniques sont 77% à vouloir garder leur livre mais ils ne sont pas isolés : 60% des autres pays qui sont dans le même cas ne veulent pas de l’euro.

Les priorités des citoyens européens sont la limitation des pouvoirs de l’UE et sa transformation en une simple zone de libre-échange sans objectif politique, même en France, un résultat surprenant pour un pays qui proteste souvent contre cette vision toute britannique de l’Europe.

En revanche, les Européens sont contre la création d’un poste de ministre européen des Affaires étrangères, qui est l’une des dispositions de la Constitution, et sont opposés à la fois à de nouveaux élargissements et à toute réforme de l’Europe verte.

Une majorité - 56% - estiment que "l’UE n’est pas représentative des citoyens ordinaires dans notre pays.


Répondre à cet article
Envoyez cet article à un ami
Dans la rubrique :
  1. Pour en finir avec le vide désespérant des panneaux d’affichage
    17 mai 2014

  2. Un bande de fraudeurs à la tête des institutions européennes
    11 décembre 2013

  3. Les députés votent, mais les patrons ont des arguments...
    30 août 2013

  4. Le "parlement" européen va financer une brigade Internet pour « corriger » les anti-européistes
    17 février 2013

  5. Les européistes anonymes
    10 février 2013

  6. Et si la démocratie revenait par l’Allemagne ?
    6 novembre 2012

  7. La zone euro dernière de la classe, l’UE (des 27) avant-dernière
    4 mai 2012

  8. L’œuf U.E. ou la poule N.O.M.* ?
    10 février 2011

  9. Il dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas :
    25 février 2010

  10. Euro, Europe, USA : c’est la chute finale
    5 février 2010

  11. La permission de tricher
    3 février 2010

  12. Dans quelques heures, nous aurons un maître
    19 novembre 2009

  13. Des voleurs dans le poulailler
    23 octobre 2009

  14. L’Union bientôt démasquée
    22 octobre 2009

  15. Ah les cons, si ils savaient !
    14 octobre 2009

  16. Communiqué sur la saisine du Conseil d’Etat préalable à la ratification par le congrès du traité dit « de Lisbonne »
    28 juillet 2009

  17. L’avis du Conseil d’État est un secret... d’État
    20 juillet 2009

  18. La Commission veut des faillites de banques
    7 avril 2009

  19. RENDEZ L’ARGENT !
    2 septembre 2008

  20. Le Mouvement Européen refuse le débat
    3 juillet 2008

  21. Spectaculaire évasion à la Prison des Peuples !
    14 juin 2008

  22. Elargissement : les européistes n’ont rien à faire
    28 avril 2008

  23. Trafic d’organes au Kosovo : Le premier ministre impliqué
    15 avril 2008

  24. Le Président BARROSO se torche avec le traité de Maestricht !
    5 mars 2008

  25. Se cacher dans le troupeau
    1er février 2008

  26. La Commission européenne contre le sauvetage de la Société Générale
    30 janvier 2008

  27. Redonner aux peuples et aux pays d’Europe l’amour du processus d’intégration
    6 juillet 2007

  28. Discours du Président de la République à Strasbourg
    3 juillet 2007

  29. L’accord contre les peuples était commandité
    23 juin 2007

  30. Les nouveaux traités que l’on vous cache
    22 juin 2007

  31. Le délire idéologique de la Commission
    20 juin 2007

  32. EDF : La Commission vent-debout contre les tarifs réglementés
    13 juin 2007

  33. La France finance des think-tanks européens, pro-américains et anti-français
    28 mai 2007

  34. L’euro ou l’impossible monnaie commune
    23 mai 2007

  35. Nicolas Sarkozy, Tassos Papadopoulos et Edward Fenech Adami
    16 mai 2007

  36. Et pendant ce temps-là, la destruction européenne continue....
    10 mai 2007

  37. Quand l’Europe aura fini de ronger son frein...
    5 mai 2007

  38. Le cadeau surprise de Sarkozy : Un super plan B déjà accepté !
    4 mai 2007

  39. L’Europe, est-ce bien raisonnable ?
    24 mars 2007

  40. Sarkozy déjà élu... Par les élites européennes
    1er mars 2007

  41. Une déclaration à Strasbourg de SARKOZY contre la FRANCE qui a voté NON...
    22 février 2007

  42. Montrer le chemin de la liberté et de la paix
    16 février 2007

  43. La France va gagner !
    12 février 2007

  44. LE RIDICULE NE TUE PAS
    29 janvier 2007

  45. Quand les sénateurs participent au mensonge d’Etat
    25 janvier 2007

  46. Les chemins ténèbreux de l’entreprise européenne...
    9 janvier 2007

  47. Hollande et Delors, Médecins malgré eux
    10 décembre 2006

  48. Notre Ministre des Finances est-il hors-la-loi ?
    1er décembre 2006

  49. Bruxelles : D’où l’expression "les murs ont des oreilles"
    29 novembre 2006

  50. Acheter, pas cher, la paix sociale avec l’argent des autres
    23 novembre 2006

  51. Les situations divergentes en matière d’immigration
    20 novembre 2006

  52. Comité interministériel sur l’Europe : en apparence cool...
    10 novembre 2006

  53. La panne électrique européenne tombe à point nommé - MAJ 08/11/06 -
    7 novembre 2006

  54. Jacques Myard pose souvent les bonnes questions
    22 octobre 2006

  55. "Eduquer (sinon réquisitionner) les médias", "faire de la pédagogie de base"
    20 octobre 2006

  56. Y a t-il quelqu’un pour dire M... à la Commission ?
    13 octobre 2006

  57. Elargissement : Pourquoi Barroso veut-il marquer une pause ?
    28 septembre 2006

  58. Elève "Royal Marie-Ségolène" admise à l’oral de rattrapage
    21 septembre 2006

  59. La Commission assiste les industriels chinois
    20 septembre 2006

  60. La France dans le collimateur de la Commission
    20 septembre 2006

  61. L’Empereur Barroso reçoit les candidats vassaux
    9 septembre 2006

  62. MISERABLE UNION EUROPEENNE
    2 août 2006

  63. La vacherie de la Commission
    29 juillet 2006

  64. LE TRAITE DE MAASTRICHT N’EST QU’UN CHIFFON DE PAPIER POUR LES GOGOS
    27 juillet 2006

  65. Court-circuit : La libéralisation européenne fait disjoncter EDF
    20 juillet 2006

  66. Jurisprudence européenne "Cresson"
    20 juillet 2006

  67. La Grosse Commission dans la couche-culotte
    19 juillet 2006

  68. Les européistes s’attaquent aux principes du Traité de Rome
    10 juillet 2006

  69. Les ennemis de la démocratie se lâchent
    8 juillet 2006

  70. Européens, repentez-vous, et révisez vos catéchismes !
    5 juillet 2006

  71. Débat : Sortons de l’Euro
    22 juin 2006

  72. La commission veut sous-traiter la surveillance du lobbying...
    21 juin 2006

  73. "Nous avons abandonné l’idée de la capacité d’absorption comme critère"
    17 juin 2006

  74. Mondial : Turquie : 1 - Europe : 0
    13 juin 2006

  75. Une pétition sur Internet contre Strasbourg !
    9 juin 2006

  76. AIRBUS et GALILEO : Le monde en marche et l’Europe en panne
    9 juin 2006

  77. Plan B : les mensonges ont la vie dure
    7 juin 2006

  78. Erratum : La Taxe-Lamassoure, c’est sérieux
    30 mai 2006

  79. Alain Lamassoure est avec nous
    30 mai 2006

  80. Il y a un an ... le 29 mai 2005
    29 mai 2006

  81. Hommage à Altiero Spinelli
    26 mai 2006

  82. Le FMI freine la BCE qui en fait trop !
    24 mai 2006

  83. Sogerma ou l’impuissance publique
    23 mai 2006

  84. L’élargissement se poursuit
    16 mai 2006

  85. Bonne nouvelle : le futur de l’Europe n’est pas en français
    16 mai 2006

  86. La Turquie fait son entrée dans l’euro !
    9 mai 2006


Forum associé à l'article :
ALERTE "TSUNAMI - TCE" SUR LA FRANCE ET L’EUROPE
jeudi 5 avril 2007
par xavier de sousa

article de Xavier de Sousa

Vendredi 26 janvier 2007, un séisme politique européen de magnitude élevée a eu comme épicentre la ville de Madrid. En effet ,les18 pays membres de l’Union Européenne qui ont ratifié le TCE se sont retrouvés autour d’une table ronde, promue par l’Espagne et le Luxembourg, dans le but d’envisager les prochaines actions à mener ensemble pour faire respecter la volonté de leur pays aux autres pays membres de l’UE qui n’ont pas encore ratifié le TCE,in primis, la France et les Pays Bas. Afin de mieux cerner les enjeux de cette "drôle de journée espagnole", notre blog a demandé l’avis à un responsable politique de la nouvelle génération citoyenne européenne.

Bonjour ,Mr. d’Alelio,vous êtes le Président de "Alliance pour les Etats Unis d’Europe",un jeune groupe politique né en Italie en 1996, lors des élections législatives italiennes de cette même année, pour contribuer, avec le centre gauche, à la défaite de la force politique de Mr. Berlusconi (ce qui fut le cas n.d.r.).

Oui,nous avons été heureux d’avoir pu contribuer, avec notre nouveau groupe politique, à la victoire de Mr. Prodi ,en 1996.Mais notre groupe politique a eu comme première aspiration,celle de pouvoir se développer à un niveau européen afin de stimuler des autres jeunes à faire de la politique à un niveau transnational.

Que pensez-vous de ce qui c’est passé à Madrid, le 29 janvier ?

Nous devons interpréter cette réunion comme une forte pression politique faite aux candidats français à l’élection présidentielle, pour qu’ils se remettent "bien gentiment’ dans les rangs. Les français devraient porter leur attention sur le fait que les candidats des principaux partis (PS,UMP,UDF)ont TOUS milité pour le OUI ,lors de la campagne pour le référendum sur le TCE, en 2005 !

Donc, vous voulez dire que les 18 pays du OUI veulent profiter de cette conjoncture favorable pour que le TCE puisse passer, sans tenir compte de l’ avis important exprimé par deux pays fondateurs de l’Union Européenne ?

Oui,malheureusement pour les citoyens français et européens.Je dis aussi européens car, au contraire de ce que l’on a voulu faire croire aux français en 2005,un grand nombre de citoyens des pays qui ont ratifié le Traité Constitutionnel Européen, par voie parlementaire,est contraire au TCE.Je peux l’affirmer car je rencontre ,au quotidien ,de par mon activité politique transnationale,les citoyens de plusieurs pays membres de l’UE,à l’inverse de plusieurs politiciens(eurodéputés) de la vieille génération, qui focalisent leur activité uniquement sur leur pays d’origine,sans se préoccuper d’aller sur le terrain,"au delà des frontières nationales".Ce qui s’avère un handicap lorsqu’on se trouve face à une campagne de manipulation médiatique,comme cela a été le cas en 2005.

Avez-vous le sentiment que les citoyens seraient forcés, par un certain pouvoir, à aller de l’avant avec des oeillères ?

Je dirais même plus.On voudrait les contraindre à être des fourmis dans une fourmilière ,de surcroît, multipliée par le nombre des Etats membres de l’UE.On voudrait faire croire aux citoyens que leur vie ne dépend que de ce qui se passe dans leur "fourmilière",mais cela est faux ! L’Espagne a fait ratifier le TCE par ses députés ,en un temps record !Les citoyens espagnols n’ont pas eu le temps de comprendre ce qu’il y avait dans le Traité,ni le temps d’en parler avec leurs élus. Les mêmes conditions se sont répétées en Italie,en Belgique et en Allemagne où un gouvernement, arrivé à la fin de son mandat (celui de Schroeder) ,a fait pression sur le Bundestag afin qu’il ratifie le TCE ,alors que,seulement quelques mois plus tard, les allemands devaient aller voter pour élire un nouveau parlement .

A’ vous entendre, on pourrait imaginer le NON français être celui du village gaulois d’Astérix ,dans l’empire romain...

Non,au contraire, le NON français a été la bouée de sauvetage lancée par la France aux citoyens des autres états membres, qui se sentaient totalement impuissants devant cette"machine de guerre" que les lobbies économiques et financières ont mise en marche ,depuis le mois de juin 2003.Je devrais dire, exactement, le 17 juin 2003,lors du sommet des chefs d’Etats au Conseil Européen,à Bruxelles.

Pourquoi ,Mr d’Alelio,tenez-vous à préciser cette date ,dans le contexte du TCE ? A cette date ,les cartes sur table ont changé grâce à un coup forcé fait par la Grande Bretagne.

Que voulez-vous dire ?

Le 17 juin 2003, les Chefs d’Etats de l’UE avaient devant eux le travail accompli par les Conventionnels, chapautés par le triumvirat V.J. d’Estaing,JL Dehaene et G.Amato ,c’est à dire le projet définitif de TCE.Dans ce projet ,on n’incluait pas la troisième partie (économique-financière) et dans les articles du TCE ,on envisageait les modifications futures du TCE, par majorité qualifiée.

Mais ?

Mais un TCE sans la partie trois aurait voulu dire la fin des potentats économiques et financiers qui prospèrent en Occident ,depuis l’après-guerre,car l’union politique réelle que le TCE envisageait,aurait amené l’Union Européenne à se doter d’une vraie Charte Sociale et avoir une vraie fiscalité européenne( adieu aux paradis fiscaux européens).

Et donc ?

Et donc,comme cela se passe depuis 1973,les potentats ont utilisé la Grande Bretagne comme "Cheval de Troie" pour modifier,sur le fond, le TCE.

Et aucun Chef d’Etat n’a réagi à ce jeux de prestige ?

Le seul a été le Président de la République Française...

Et les autres , et l’Allemagne ?

Aucun autre Chef d’Etat n’a eu la volonté ou la diligence de soutenir le Président de la France.

Et pourquoi ?

Nous ne devons pas oublier que la fracture ,que le conflit en Iraq a provoqué dans l’UE ,a risqué de faire imploser l’Union Européenne. Il ne faut pas oublier qu’au début du conflit,voulu par les Etats-Unis contre l’Irak,parmi les 15 pays Membres de l’UE et les 10 pays qui allaient entrer dans l’UE au 1er mai 2004, 12 Membres ont signé une déclaration de soutien aux Etats-Unis pour l’entrée en guerre contre l’Irak ;parmi ceux-ci l’Italie,l’Espagne,le Portugal,la Grande-Bretagne .Ces mêmes pays qui, par la suite,vont soutenir farouchement le TCE ... En suivant votre pensée,l’Allemagne, qui a été aussi courageuse que la France en prenant position contre le conflit avec l’Iraq,aurait dû soutenir ,par conséquent,le Président français, le 17 juin 2003 et l’aider à contraindre la Grande-Bretagne à ne pas modifier le TCE . Vous avez raison.Logiquement ,l’Allemagne aurait dû soutenir la France mais, vu que les prochaines élections en Allemagne se présentaient défavorables à la coalition gouvernementale en poste,une autre radicalisation des positions entre Membres de l’UE aurait pu être mal perçue par l’opinion publique allemande,qui a toujours supporté une politique de stabilité.Or,un nouveau durcissement des positions entre les pays Membres de l’UE aurait mis en agitation les citoyens allemands ;un risque que le Chancelier d’Allemagne n’a pas voulu prendre .

Pour la réunion de Madrid du 29 janvier,même topo ?

Oui,car, même si l’Allemagne,qui a la Présidence de l’UE pendant le premier semestre 2007, n’était pas présente avec son Chancelier, en Espagne,cette réunion madrilène permettra à la Présidence allemande d’avancer à grande allure,pendant son semestre,vers un projet d’accord favorable aux membres du "Club de Madrid". Le nouveau Chef d’Etat français , dès sa prise de fonction à l’Elysée, devra faire face, à l’occasion de la clôture de la Présidence allemande au mois de juin 2007, lors de la réunion du Conseil Européen à Bruxelles, à la complexité du dossier TCE.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Simplement que les candidats à la présidentielle française peuvent ,en toute tranquilité, promettre monts et merveilles aux Français, sachant déjà que,par la suite, tout sera réglé ( et annulé)par le TCE. La faute sera mise,comme toujours,sur le dos de l’Europe. De surcroît,les candidats du PS,UMP et UDF qui ont tous milité pour le OUI au TCE,en 2005,pourraient avoir la tentation de créer une "grande coalition gouvernementale", en juin 2007, après les élections,quel que soit le vainqueur de la présidentielle.Ce serait la meilleure façon,pour eux, d’exorciser le résultat du 29 mai 2005 et d’empêcher,ainsi, toute opposition politique interne ,à l’Assemblée Nationale ;la possibilité, pour les futurs Président de la République et Premier Ministre français ,d’être présents au Conseil Européen avec un profil bas,qui favoriserait la tâche de l’Allemagne et du "Club de Madrid" de rétablir le processus de ratification du TCE, antécédent aux référendums français et hollandais ;la certitude de pouvoir faire voter la ratification du TCE,cette fois, non pas par les citoyens français,mais par l’ Assemblée Nationale ,qui n’aura quasiment plus d’opposition,en cas de "grande coalition" PS-UMP-UDF.

Si je comprends bien,le fait d’avoir dans cette élection présidentielle,comme vous le dites,Mr. d’Alelio,les candidats partisans du OUI au TCE, des principaux partis français, influencerait la position de la France dans l’UE.

Oui,négativement pour la France et les Français,mais aussi,et j’en souligne l’importance,pour tous les citoyens européens républicains et humanistes qui ont toujours considéré l’Hexagone, le pays de référence.Un pays comme la France, qui a voté NON,à sa grande majorité,au TCE,n’a pas eu la possibilité d’avoir comme candidats à la présidentielle 2007, dans les partis majeurs ,un seul des politiciens qui , avec vigueur,ont défendu le NON au TCE pour le bien des français et de l’Europe.

N’y a-t-il pas d’issue favorable à cette situation ?

Seulement si les Français,dans un grand sursaut républicain, réussissent à emporter le pari de concentrer leur vote sur un seul candidat démocrate, en liste pour la présidentielle,qui a permis aux Français de s’exprimer via le Référendum , en 2005. Les Français ont toujours su se rassembler dans les moments difficiles de la République ;ils ont toujours su concrétiser les principes humanistes , qui, pour d’autres peuples, n’étaient qu’une utopie. Que le penchant de certains soit plus à droite qu’ à gauche et viceversa,l’important est de voter pour des hommes qui ont, en toute franchise, animé et donné force à la volonté citoyenne, contraire, dans sa majorité, au TCE.




Répondre à ce message

    ALERTE "TSUNAMI - TCE" SUR LA FRANCE ET L’EUROPE
    jeudi 12 avril 2007
    par castelin
    Nous avons quand même raté une belle occasion de nous unir POUR LA FRANCE au-de-là-de-tou-te-i-dé-o-lo-gie. Seule a dominé l’imbécillité des orgueils, des mesquineries et les méchancetés. Oui ou non nos sensibilités- alter-mondialiste- bonapartiste- communiste- gaulliste- libérale- légitimiste- monarchiste- socialiste...etc- doivent-elles s’imposer et nous opposer alors que se carbonise la survie de la France ? Reste-t-il une opportunité de crever l’abcès ? Quand bien-même ne durerait-elle que six, douze ou soixante mois...selon que les Français acceptent ou non le suffrage universel comme en 81, 88 ou 2002. Pour une France libre et la coopération équitable des Peuples dans l’Europe des Nations et la mondialisation régulée. Merci de votre attention. Castelin Michel

    Répondre à ce message

- DECAP ACTU -
Actualités politiquement incorrectes, garanties sans pensée unique ni langue de bois. Mise en garde : peut provoquer des réactions allergiques et des irritations aux manipulateurs et déclinologues.