DECAPACTU Le vrai crime d'Eric Besson DECAPACTU
PAR ICI LA SORTIE !

Traité de Lisbonne, Article 49 A

1. Tout État membre peut décider, conformément
à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
2. L’État membre qui décide de se retirer
notifie son intention au Conseil européen...
3. Les traités cessent d’être applicables à l’État
concerné à partir de la date d’entrée en vigueur
de l’accord de retrait...

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Article 49A du traité de Lisbonne



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Brèves
Peuples d’Europe, soulevez vous !
mardi 11 mai

Sur l’Acropole, symbole de civilisation et de la première démocratie de l’humanité, deux cents filles et fils du peuple grec, deux cents militants communistes, ont jeté à la face des bandits et des voleurs de l’Union Européenne et de leur propre gouvernement de trahison nationale, une immense banderole qui proclame : « Peuples d’Europe, soulevez vous ! ».

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Mises à jour
jeudi 6 mai

Nouveau slogan :

Euro inhumanum est, perseverare diaboliqui (L’euro est inhumain, la persévérance est diabolique)

Nouveau symbole :

N’oublie jamais ça
jeudi 29 avril
PROGLIO A MONTRÉ L’EXEMPLE
samedi 23 janvier

En renonçant à son 1er traitement, celui de Véolia, M. Proglio fait jurisprudence. Il oblige ainsi le Directeur des ressources humaines du Parti socialiste à faire de même, en renonçant à son premier traitement, devenu indu, celui de Président de la République. Et ce sera justice, étant donné qu’il n’occupe pas réellement la fonction !

DRING... ALLO, C’EST RACHIDA !
mardi 15 décembre

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Ne riez pas, elle est payée par vos impôts.

Pour mémoire, en 2008, l’État a octroyé aux 78 députés français au Parlement européen une enveloppe globale d’indemnités de 8 034 650 euros.

Coût mensuel d’un député français au Parlement européen : 28 000 euros, hors notes de frais et dédommagements divers.

Pour faire "LA MALIGNE" parce qu’il y a "UN PEU DE PRESSE !"


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Sur le web
Cercle Nation et République

Souveraineté de la France, Unité de la Nation, Indivisibilité et Laïcité de la République.

Président : Jacques Myard

Tellement ça pue, Il préfère quitter la politique !
Le vrai crime d’Eric Besson
Et la troublante solidarité qui l’a condamné
mercredi 21 février 2007
par Jean-Yves CREVEL
Eric Besson va tenir ce matin une conférence de presse très attendue. Jusqu’où osera t-il aller ? Osera t-il parler des solidarités transversales qui lient les atlantistes du PS à ceux de l’UMP ? Il est maintenant évident que ce n’est pas le chiffrage du coût des royales promesses qui est l’objet du contentieux, mais sa dénonciation de « l’américain au passeport français » et l’échange épistolaire qui a suivi, ce que Jean-Louis Bianco appelle pudiquement un "accrochage" à propos de "méthode et de tactique" avec François Hollande*. C’est l’occasion où jamais de dire qui est qui dans la politique française, qui sert réellement la cause qu’il affiche et qui n’est en réalité qu’un comédien au service d’une puissance étrangère.

Courage Eric, voici venu le temps de dire la vérité. De toute façon celle-ci finit toujours par s’imposer et le mur du mensonge craque déjà de partout !

Voici in extenso et sans commentaire, le crime initial : l’introduction du livre « Les inquiétantes ruptures de Monsieur Sarkozy », signée d’Eric Besson :

“Introduction par Eric Besson

L’inquiétante rupture tranquille de Monsieur Sarkozy.”

“La France est elle prête à voter en 2007 pour un néo-conservateur américain à passeport français ? Les partisans du candidat de l’UMP jugeront la question provocatrice et y verront, à l’approche, de l’élection présidentielle, une caricature injuste, exacerbée par l’approche de l’élection présidentielle.

Alors, convenons-en d’emblée. Nicolas Sarkozy sera, pour la gauche, un adversaire redoutable même si son palmarès électoral est bien moins riche qu’on ne l’imagine. L’homme ne manque ni d’idées, ni de force de conviction, ni de capacité de séduction. Son énergie, son culot, son aplomb, son ambition, sa soif inextinguible de reconnaissance sociale et de pouvoir, sa résistance à l’adversité sont légendaires. Son supposé « parler vrai » (parfois son parler crû mais lorsque Sarkozy est grossier, il dit parler comme les Français), son sens de la formule, son insolence étonnamment juvénile en font un « bon client » pour les média audiovisuels.

Avec Nicolas Sarkozy, ils capteront toujours un mot, une image, un clin d’œil, une provocation pour le sacro-saint « 20 heures ». Orfèvre en communication méthodique et parfois impudique, l’homme a, de plus, su draper son implacable et froide quête du pouvoir dans une toge glamour (Nicolas-la-star-amie-des-stars y compris de celles dont l’exemplarité est discutable) sans laquelle il ne saurait -nous dit-on- y avoir de « saga politique » digne de ce nom. Ce « sarko-show » est une arme de dissimulation massive, car celui qui ne cesse de prétendre vouloir « être jugé sur ses résultats » n’a pas son pareil pour masquer les piètres bilans de son action. Ceux d’un médiocre ministre de l’économie et des finances ou ceux d’un ministre de l’Intérieur survolté mais peu efficace : les violences faites aux personnes n’auront cessé d’augmenter en dépit de ses communiqués triomphants. Mais l’échec n’atteint que rarement notre héros. Le plus souvent parce qu’il le noie dans le mouvement perpétuel : chaque fois qu’il se trouve en difficulté ou se voit obligé de se justifier de son action, le candidat de l’UMP se saisit d’un fait divers pour enfiler la combinaison qu’un Le Pen laisse parfois au vestiaire de « celui qui dit tout haut ce que les Français pensent tout bas ». Un jugement à l’emporte-pièce, une provocation suivie d’une polémique, le tout conclu par un sondage qui démontrerait que Sarkozy a les élites contre lui mais le peuple avec lui et le tour est généralement joué.

En cas de nécessité, si provocation et écran de fumée ne suffisent pas, Nicolas Sarkozy actionne le parachute de secours, celui de la défausse. Car celui qui se décrit comme un pieux catholique n’aime rien tant que battre sa coulpe sur la poitrine des autres : il n’est, par essence, jamais responsable. Ses erreurs, ses échecs ? C’est toujours la faute des autres. Non à Voltaire, rarement cité, mais à Chirac, à Raffarin, à Villepin etc, cibles sarkozyennes dont on se gardera cependant ici de prendre la défense véhémente. Ou en dernier ressort la faute aux juges. Glissements progressifs du volontarisme du Ministre de l’Intérieur. En 2002, il suffisait de lui donner les rênes de la police et de le laisser libre de mettre en œuvre une répression salutaire pour que l’insécurité soit enrayée. En 2006, le Ministre de l’Intérieur confesse son impuissance : son action remarquable est entravée par le laxisme des juges. Une seule conclusion s’impose : la vraie vie, celle de Nicolas Sarkozy bien sûr, mais aussi celle de la France, ne commencera qu’après son accession à l’Elysée. Ce document a le grand défaut de s’intéresser encore à la « France d’avant », celle où Nicolas Sarkozy peut encore être jugé sur ses actes et sur ses intentions déclarées, alors que lui ne se consacre plus qu’à la « France d’après », celle d’après le sacre selon lui annoncé. Concurrent redoutable, donc, mais aussi respectable, citant ses sources d’inspiration, assumant jusqu’à l’automne 2006 tout à la fois son ambition et sa volonté de « rupture » avec un modèle français supposé exsangue, qu’il n’a cessé de caricaturer pour mieux le vilipender.

Le fait qu’au moment d’entrer en campagne électorale, lucide quant aux craintes que son tempérament et son improbable oxymore de « rupture tranquille » fait naître, Monsieur Sarkozy ait choisi de brouiller les pistes et de s’adresser à la « France qui souffre » ne doit pas faire illusion. L’infléchissement des discours indique seulement qu’après avoir été, avec l’appui (qui l’eût dit !) de François Fillon le fossoyeur du gaullisme social, le candidat de l’UMP s’est attaché provisoirement la plume -au demeurant talentueuse- d’un Henri Guaino que l’on avait déjà connu ardant dénonciateur de la « fracture sociale » en 1995. Le vernis ne tiendra pas. Car l’homme qui se dit pragmatique est d’abord un idéologue.

Respecter Nicolas Sarkozy, c’est se frotter à ses mots, à ses concepts, à leurs racines. L’homme n’est avare ni de discours, ni d’écrits. L’explorateur devra d’abord débroussailler l’accessoire : une littérature abondante consacrée au culte de soi, caractéristique d’un ego largement plus dilaté que la moyenne déjà élevée de ceux des hommes politiques ; il ne se laissera pas davantage abuser par ses revirements tactiques : le « pragmatisme sarkozyen » se nourrit de revirements spectaculaires comme en témoigne son reniement dans le dossier de la fusion Suez-GDF : après avoir s’être très solennellement engagé à ce que l’Etat ne privatise jamais GDF, le prétendant de la droite à l’Elysée n’aura pas attendu deux ans pour se révéler parjure !

Il nous faudra donc prendre Nicolas Sarkozy aux mots, aux idées, sans jamais nous livrer à des attaques personnelles -ce document n’en contient pas- et nous écartant des caricatures réductrices : « Sarko-facho » est un slogan à la fois stupide et contre-productif, car s’il est un danger pour une certaine conception de la République française laïque et sociale, Sarkozy n’est pas un danger pour la démocratie française en dépit d’une relation aussi « amicale » qu’intéressée et exigeante avec les propriétaires des grands médias français et d’une conception très particulière de la fonction ministérielle : Sarkozy n’a-t-il pas justifié auprès de ses proches au printemps 2004 son retour au Ministère de l’Intérieur par souci de se protéger des attaques ... de sa propre famille politique en vue de sa future campagne présidentielle ? Disons le clairement : le procès objectif que l’on peut instruire contre l’idéologue engagé en politique qu’est Nicolas Sarkozy est suffisamment lourd et digne de débats passionnés pour qu’il ne soit besoin de l’affubler -et l’affaiblir- de fantasmes ou de procès d’intention. Ce que cet ouvrage cherche à démontrer est que non seulement, ne lui en déplaise, Nicolas Sarkozy est bien « libéral, atlantiste et communautariste » mais qu’il est devenu une sorte de filiale française de la Bush Cie, un néo-conservateur américain à passeport français. Libéral, il l’est assurément depuis toujours et profondément. Mais contrairement à la légende qu’il entretient le candidat ne l’assume pas franchement et préfère se retrancher derrière des mythes.

Plutôt que de dire explicitement qu’il souhaite revenir sur la durée légale du travail et remettre en cause le droit du travail, Nicolas Sarkozy préférera affirmer qu’il souhaite, par exemple, que « celui qui veut travailler plus et gagner plus puisse le faire ». Ce qui, pris au pied de la lettre signifie que ce ne serait plus le chef d’entreprise mais le salarié qui fixerait son temps de travail ou que tout salarié à temps partiel serait en droit d’exiger de travailler à plein temps ! Sarkozy-le-libéral sait que la France ne l’est pas. Ou plus exactement il a tiré de l’expérience de la campagne présidentielle de Balladur en 1995 la conviction que le libéralisme pur ne pourrait jamais concerner plus d’une dizaine de pourcents d’électeurs. Le libéralisme de Sarkozy s’est donc mué en libéralisme « populaire ». A Georges W. Bush, Nicolas Sarkozy ne s’est pas contenté d’emprunter les slogans ou la mise en scène (ah, cette intronisation du président de l’UMP avec un décor calqué sur celui de la campagne de Bush ...). Il lui a pris la méthode : « parler des problèmes des gens », à défaut d’avoir la moindre idée de la façon de les résoudre. Se servir des mots pour prétendre panser les maux. Décrire ce que l’on est incapable de guérir. Diagnostic claironné ..., inefficacité à moitié pardonnée. Ainsi, en 2003, l’éphémère Ministre de l’Economie et des Finances se targue t-il de prendre en charge la « menace des délocalisations » et de répondre à l’angoisse -réelle- des Français. Un plan de « relocalisations » est annoncé en grande pompe, il n’aura aucun effet, l’emploi industriel restera le grand perdant de la législature mais peu lui chaut : Nicolas Sarkozy estime qu’il a « préempté le débat » et que les Français savent désormais qu’avec lui les délocalisations trouveront à qui parler...

A « W », le très libéral Nicolas Sarkozy aura aussi emprunté l’obsession de la fin de l’impôt progressif. L’emballage paraît toujours frappé au coin du bon sens : « éviter la fuite des capitaux » pour démanteler l’impôt de solidarité sur la fortune dont la suppression est pourtant étrangement absente du programme de l’UMP, « permettre à ceux qui travaillent d’en tirer les fruits » pour porter une réduction de l’impôt sur le revenu qui n’aura pleinement profité qu’aux 10 % des Français les plus aisés, accéder au vœu des Français de « transmettre leur patrimoine à leurs enfants à la fin d’une vie de labeur » pour mettre en œuvre la réforme de la taxation des donations et successions la plus inégalitaire jamais conçue ! Le libéralisme de Nicolas Sarkozy n’est ni la facette la plus originale -tous les libéraux du monde tiennent son discours- ni la plus inquiétante : on plaidera volontiers qu’une démocratie moderne a besoin de deux pôles, libéral-conservateur d’un côté, réformiste-progressiste de l’autre et que Nicolas Sarkozy, en dépit de ses faux-semblants partiels a le mérite de redessiner une ligne de clivage claire entre la droite et la gauche sur le plan économique et social.

Son atlantisme forcené, sa très grande complaisance pour ne pas dire sa fascination à l’égard de la politique extérieure de Georges Bush sont autrement plus graves. N’acceptons pas l’écran de fumée que dresse « Sarkozy l’américain », formule qu’il revendique et dont il s’est dit « fier » lors de deux voyages aux Etats-Unis, en 2004 et en 2006.

Sarkozy se veut « l’ami des américains ». Pourquoi pas ? Qui se voudrait « l’ennemi des américains » ? Qui n’éprouve de la reconnaissance pour l’engagement qui fut le leur pour nous délivrer du joug nazi ? Qui refuse de lutter contre le terrorisme ? Qui n’est pas orphelin des Twin Towers ? Qui échappe à la dialectique attirance-rejet que suscite en chacun de nous un « American way of life » dont nous avons appris à connaître la grandeur autant que les servitudes ? Mais ce qui pose problème, et qui doit faire débat en cette année 2007, c’est l’allégeance aveugle à une politique dite de lutte contre le terrorisme absurde et inefficace dont la guerre en Irak est la plus sanglante illustration. On verra plus loin que dès 2004 les silences de Sarkozy sur l’intervention américaine en Irak autant que ses déclarations d’amour aussi naïves que déplacées envers « la musique et les films américains » avaient semé de trouble. Mais ce n’était rien au regard de l’extravagant voyage du Ministre de l’Intérieur en septembre 2006. Le spectacle d’un candidat à la présidentielle supposé issu de la famille gaulliste quémander un rendez-vous dans un bureau attenant à celui du Président des Etats-Unis, dans l’espoir finalement exaucé, de rencontrer quelques minutes le grand homme, lui arracher une photo immortalisant l’instant et l’exhiber comme un trophée est un spectacle pénible pour tout Français nourri au lait de la « grandeur de la France » et de son « message universel ». Mais entendre un candidat majeur à la Présidence de la République critiquer aux Etats-Unis la politique étrangère -en l’espèce justifiée- et « l’arrogance » de son pays est proprement insupportable.

Tous les journalistes américains ont alors souligné la tonalité étonnamment farouchement « pro-américaine » et « pro-Bush » des propos de Monsieur Sarkozy, certains faisant remarquer non sans malice que le Ministre de l’Intérieur français s’était révélé plus ardent défenseur de la politique de Bush que beaucoup de parlementaires républicains eux-mêmes, troublés par les échecs à répétition des initiatives de leur dirigeant sur la scène extérieure, échecs qu’après une sévère défaite électorale Bush lui-même devra reconnaître fin 2006.

Dans une dépêche du 13 septembre 2006, l’AFP rapporte que selon un expert de la Brookings Institution cité par le Washington Post, « Sarkozy a eu le genre de rhétorique que l’on aurait attendu d’un responsable de l’administration Bush » !

Quant au Canard Enchaîné du 20 septembre 2006, il prête à Jacques Chirac -exceptionnellement cité ici- les propos suivants « Sarkozy a multiplié les maladresses aux Etats-Unis. Il s’est totalement aligné sur la politique américaine et sur Bush ( ...) Bien loin du gaullisme et même des grandes traditions politiques et diplomatiques françaises ».

Libéral, atlantiste ... et, toujours plus grave, communautariste.

C’est une évidence. Nicolas Sarkozy ne croit pas au « modèle républicain » d’intégration. De ses lacunes ou de ses échecs -malheureusement incontestables- il veut profiter pour non pas réformer ce « modèle », pour le rendre plus efficace, mais pour le démanteler. On verra plus loin, citations précises à l’appui, en dépit de ses dénégations récentes que le modèle que le patron de l’UMP a en tête est communautariste et confessionnel. De ce point de vue le bilan du « ministre en charge des cultes » est lourd de menaces pour l’avenir : non content de mettre à mal la loi de 1905 et les fondements de la « laïcité à la française », Nicolas Sarkozy aura pactisé avec les islamistes de l’UOIF, favorisé l’ascension médiatique de Tarik Ramadan, fait preuve d’une étrange bienveillance à l’égard des sectes allant jusqu’à recevoir en grande pompe l’un des prosélytes le plus célèbre de l’église de Scientologie, l’acteur Tom Cruise.

Coupables écarts ! Erreurs isolées ? Non. Nicolas Sarkozy ne se contente pas de se livrer à un cynique marketing confessionnel à visée électorale. Comme Georges Bush, son action est théorisée : il compte sur les religions, toutes les religions y compris « fondamentalistes » et souvent « intégristes » pour réguler la vie en société, encadrer les jeunes et ramener l’ordre dans les quartiers. On verra donc, tout au long des chapitres qui suivent où est la vraie source d’inspiration du candidat Sarkozy. Elle n’est pas, ce serait respectable, authentiquement libérale (le libéralisme de Sarkozy empreinte à Hayek ou Friedman, pas à Tocqueville ou Aron). Elle enterre le gaullisme autant que l’héritage laïque et républicain. La vraie Bible de Nicolas Sarkozy réside dans la pensée néo-conservatrice américaine.

Son vrai modèle ? Georges W Bush.

Plusieurs journalistes français ayant accompagné le Ministre de l’Intérieur aux Etats-Unis en septembre 2006, ont raconté l’anecdote suivante. On demande à Nicolas Sarkozy en quoi il se différencie de Georges Bush. La réponse fuse, mélange d’humour à l’américaine, de fausse modestie et de provocation : « il a été élu deux fois Président. Moi pas ».

Il s’agit certes, d’une boutade. Révélatrice, cependant. Spontanément, Nicolas Sarkozy ne voit rien qui le distingue de Georges Bush. Sauf que l’un a gagné deux fois une élection présidentielle. Et l’autre pas. Pas encore ? Nous voilà prévenus... ” Eric Besson


9h00 > Mise à jour :

Eric Besson n’a rien dit. Il ne faut pas l’accabler : Il ne veut pas tirer contre son camp ni se griller pour son retour au secteur privé. Malheur à celui par qui le scandale arrive !

Dépêche AFP : Eric Besson quitte le PS et met en cause des proches de Mme Royal

* François Hollande est un "Young Leader" de la French American Foundation, officine mise en place par John Negroponte en 1976, devenu depuis chef des services secrets U.S. par la grâce de W. Bush. Ceci explique cela.

Post-scriptum :

Télécharger l’intégralité du livre : Les inquiétantes ruptures de Monsieur Sarkozy

Extraits :

Nicolas Sarkozy, l’atlantiste convaincu - le soutien inconditionnel à la guerre en Irak

Nicolas Sarkozy a donné de nombreux gages d’atlantisme lors de la crise irakienne aussi bien avant qu’après l’invasion du territoire irakien par les troupes américaines.

Lui, habituellement si disert, évite de s’exprimer sur la question irakienne dans les mois précédant l’intervention militaire américano-britannique contre l’Irak, le 20 mars 2003. Il ne dit rien. Pas même un bref commentaire. Pas même à une presse confidentielle. Son silence tranche avec la dénonciation par les autorités françaises de la guerre préventive.

(...)

Un an après, en avril 2004, Nicolas Sarkozy se rend aux états-Unis. Il s’emploie alors à donner un faste tout particulier à ce déplacement et obtient d’être reçu par Colin Powel, le chef de la diplomatie américaine et par Condoleezza Rice, la très proche conseillère à la sécurité nationale du président Bush.

Finis les silences rentrés de l’année précédente. Nicolas Sarkozy met en scène son admiration pour les états-Unis et le lien tout particulier qui l’unit aux états-Unis. Dans une interview accordée depuis Washington aux radios françaises, il insiste : « les États-Unis et la France ont connu une période un peu tendue à la suite du désaccord qui nous a opposés sur la façon de traiter la question irakienne. Eh bien maintenant, cela appartient au passé, il faut se tourner vers l’avenir et pour cela le plus de contacts possibles sont nécessaires ». Le message est clair, il faut se garder de parler de guerre en Irak, ne pas importuner les autorités américaines avec ce conflit.

Et pourtant à la même époque, de nombreuses informations font état d’actes de torture et de mauvais traitements infligés par les forces de la coalition conduite par les américains."

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  77. François Asselineau sur la Radio Vraiment Libre
    16 mars 2007

  78. Alors, qui ?
    27 février 2007

  79. Le vrai crime d’Eric Besson
    21 février 2007

  80. 79% des Français attendent autre chose !
    18 février 2007

  81. « CONSTITUTION » EUROPEENNE...
    11 février 2007

  82. LES FORCES DU NON DOIVENT SE RÉVEILLER !
    20 janvier 2007

  83. A l’UMP et au ministère de l’Intérieur, ne serait-on pas fâchés avec les chiffres ?
    14 janvier 2007

  84. Nicolas SARKOZY, pourquoi ton père a t-il fui la HONGRIE ?
    13 janvier 2007

  85. François Asselineau sur Radio Courtoisie
    7 janvier 2007

  86. Élection présidentielle ou concours Lépine ?
    5 janvier 2007

  87. DROLE DE NON... par Jean-Yves Métayer
    20 décembre 2006

  88. Chasser le Judas jusqu’à la nuit des temps
    18 décembre 2006

  89. Nouvelle-Calédonie : faut-il mieux respecter les fondements démocratiques de la République ?
    16 décembre 2006

  90. De Villepin oserait-il prendre tout le monde de cours ?
    11 décembre 2006

  91. IL N’Y À PLUS DE PILOTE DANS L’AVION
    9 décembre 2006

  92. Rassembler la France n°4
    4 décembre 2006

  93. Chevènement déjà soumis au bipartisme à l’Américaine
    19 novembre 2006

  94. La semeuse est de retour sur notre terre si fertile
    16 novembre 2006

  95. TOUS CONTRE L’EURO !!!
    15 novembre 2006

  96. Bombardier : Dommages collatéraux à l’UMP
    12 novembre 2006

  97. La solution Rocard : ignorer le peuple !
    11 novembre 2006

  98. Investiture PS : Royal craint le deuxième tour
    31 octobre 2006

  99. L’ETAU AMERICAIN SE RESSERRE ENCORE UN PEU PLUS SUR LA "CONSTRUCTION EUROPEENNE"
    29 octobre 2006

  100. NDA ferait-il peur à Sarkozy ?
    20 octobre 2006

  101. UMP : Jean-Louis Debré procède à quelques mises au point
    15 octobre 2006

  102. LES FRANÇAIS ONT LE DROIT DE SAVOIR :
    14 octobre 2006

  103. Nicolas Hulot ? Michèle Alliot-Marie ? Alain Juppé ? Dominique de Villepin ?
    9 octobre 2006

  104. Le scandale des 500 signatures
    6 octobre 2006

  105. Les députés qui ont bradé l’intérêt national
    4 octobre 2006

  106. Le 1er sondage qui donne Le Pen vainqueur du second tour
    3 octobre 2006

  107. Lionel Jospin, victime de la révolution orange du PS ?
    29 septembre 2006

  108. Quel projet pour 2007 ?
    27 septembre 2006

  109. NICOLAS SARKOZY : LE MENSONGE
    27 septembre 2006

  110. Ce lundi sera un jour sombre dans l’histoire de France
    25 septembre 2006

  111. Conférence : Qui gouverne la France ?
    21 septembre 2006

  112. Stratégie UMP : quelque chose qui cloche
    15 septembre 2006

  113. Le Week-end du Non
    11 septembre 2006

  114. Les Français souhaitent-ils qu’on les prenne pour des imbéciles ?
    8 septembre 2006

  115. Universités d’été : L’UDF gagne le match par KO
    4 septembre 2006

  116. Plus besoin de voter c’est le MEDEF qui choisit le Président !
    30 août 2006

  117. Les républicains persistent et signent
    27 août 2006

  118. DADVSI : Le drapeau noir flotte sur la marmite !
    3 juillet 2006

  119. DADVSI / Médias aux ordres ?
    3 juillet 2006

  120. Les acrobaties de M. Sarkozy
    29 juin 2006

  121. Les trotskystes ont un candidat :
    25 juin 2006

  122. Vous avez dit des milliards ?
    21 juin 2006

  123. Présidentielle : José Bové annonce sa candidature !
    15 juin 2006

  124. Le Garde des Sceaux démine les débats
    12 juin 2006

  125. Justice : bras de fer Sarkozy-SM
    11 juin 2006

  126. Présidentielle 2007 : Monsieur X en tête du 1er tour !
    10 juin 2006

  127. Le tour de passe-passe
    1er juin 2006

  128. Le Défi : rétablir l’ordre républicain et le crédit de la classe politique
    1er juin 2006

  129. Ceci est un Message Personnel
    1er juin 2006

  130. Deux Verts, bonjour les dégâts
    31 mai 2006

  131. Qui veut devenir PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ?
    22 mai 2006

  132. Pas de barrage d’alcootest devant Matignon
    13 mai 2006

  133. C’est pas parce qu’on s’en fiche qu’on va fermer sa gueule
    4 mai 2006

  134. Clearstream 2, on s’en fiche
    29 avril 2006

  135. Le 1er vrai SONDAGE !
    18 avril 2006

  136. Merci à tous, même ceux que l’on ne cite pas
    14 avril 2006


Forum associé à l'article :
Le vrai crime d’Eric Besson
mercredi 21 février 2007
par castelin

Oui ou non la France peut-elle encore attendre cinq ans ?

Oui on non laissons-nous encore l’Europe totalitaire mépriser les Peuples et les Nations ?

Oui ou non doit-elle infliger aux Français une constitution supranationale ?

Oui ou non devons-nous encore endurer la mondialisation furieuse ?

Oui on non devons-nous encore subir le carnage politique, économique, civique et sociétal du trio UDFMPS ? Décentralisation anarchique ? Communautarisme rampant ? Dénationalisation du droit de vote ?

Oui ou non devons-nous aller au pourrissement explosif sans broncher ?

Oui ou non nos sensibilités- alter-mondialiste- bonapartiste- communiste- gaulliste- libérale- légitimiste- monarchiste- socialiste...etc- doivent-elles s’imposer aux deux mots-clés ‘souveraineté-indépendance’ d’où procède la survie de la France ?

Oui ou non est-il temps de crever l’abcès ?

Pour une France libre et la coopération équitable des Peuples dans l’Europe des Nations et la mondialisation régulée. M.CASTELIN Michel



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