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« Je propose plus que la sortie de l’euro. Je propose de quitter l’Union européenne, dans sa forme actuelle, en utilisant l’article 50 du traité de Lisbonne qui permet à tout Etat membre de s’en retirer volontairement. »
« (...) si l’on ne pose pas la question de vérité à nos partenaires, l’Europe se défera dans la haine, dans les divisions et la récession économique. Je pense être beaucoup plus européen que tous ces eurocrates qui sont en train de laisser le continent s’effondrer. Les peuples d’Europe n’en peuvent plus de leurs dirigeants. Ils sont comme les vieilles cours des monarchies en 1787, totalement déconnectés des peuples qui grondent. »
Au point où nous en sommes, voilà ce qui va bientôt apparaître comme une mesure indispensable : supprimer l’élection présidentielle, ce sordide sit-com entre de tristes figurants, tous soumis à appliquer servilement les mesures décidées à Berlin, Bruxelles ou Washington. Ca évitera bien des chamailleries stupides et on fera, enfin, des économies.
Hermann Gröhe, le secrétaire général du parti d’Angela Merkel, l’a parfaitement compris : en annonçant "qu’Angela Merkel va soutenir Nicolas Sarkozy lors de rendez-vous de campagne au printemps", il annonce tout à la fois la candidature du président sortant et le droit d’ingérence de l’Allemagne, bientôt jusqu’à nommer le Chef de l’Etat français.

« Mouammar Kadhafi avait l’intention de créer un fonds monétaire pour l’Afrique. Pour des institutions comme le “Breton Woods”, cela était la plus mauvaise des idées.
Concernant l’aide que le régime de Kadhafi apportait à l’Afrique, c’était supérieur à celle du Fonds Monétaire International.
A partir du moment où l’Afrique gérerait son fonds monétaire, ce qui lui permettait d’être maître de sa destinée économique, vous aviez à l’égard du monde un renversement. L’Afrique devenait maîtresse de ses ressources, ainsi que de l’affectation de ses ressources. »
Maître Marcel Ceccaldi
DEXIA a t-il plumé votre commune ? Votre département ? Votre région ? Votre communauté d’agglo ? Votre hôpital ?
Cliquez sur ce lien pour accéder à la carte interactive des victimes de DEXIA, présidé par le banquier Jean-Luc Dehaene, [européen convaincu, président du conseil d’administration de Dexia, membre de la délégation du Parlement européen pour les relations avec la Chine, premier ministre de la Belgique (1992-1999) et vice-président de la convention sur l’avenir de l’Europe (2000) ]

Souveraineté de la France, Unité de la Nation, Indivisibilité et Laïcité de la République.
Président : Jacques Myard

Nous assistons consternés à une précampagne présidentielle qui frise le Grand-Guignol.
Nous ne pouvons pas concevoir cette comédie organisée sans la dénoncer et surtout en dénoncer son danger.
Nous constatons qu’aujourd’hui la politique, surtout lors des campagnes électorales, n’est plus qu’une succession de « coups » et que le plus doué à monter ces coups gagnera.
Malheureusement, les media se faisant complices de ces « coups », nous ne les décryptons que bien trop tard. Il faut dire que le Quatrième pouvoir n’existe plus, il fait parti aujourd’hui, à de rares exceptions près, du monde des affaires aux mains du capital et de ses annonceurs. Les complots mènent le monde, nous l’avons vu avec la désinformation et la manipulation dont les media furent complices, celui du 11 septembre aux États-Unis n’étant pas des moindres, alors qu’actuellement les doutes font plus que se préciser.
Ne serait-ce pas ce qui est en train de s’orchestrer à nouveau ? N’est-on pas en droit de penser que se met en place en ce moment une vaste organisation de réédition de la campagne qui nous mena au résultat du 27 avril 2002 ?
Ceux qui ont pu entendre la conférence de François Asselineau sont aujourd’hui des initiés, ils savent que « Sarkolène Rozy », c’est la politique du pareil au même. Il nous a démontré, preuve à l’appui, qu’ils sont tous deux les candidats choisis par l’empire américano-européen, peut importe celui qui sera « élu » par le peuple.
Nous ne rencontrons qu’inquiétude... bien méritoire. Pourvu que ce ne soit pas celui-là ! Quel malheur si c’était lui, ou elle ! L’intérêt de la France, je n’en entends pas parler. Vous avez dit France ? Non je parlais de mes impôts. Vous avez dit France ? Non je parlais de mes privilèges. Vous avez dit France ? Non je parlais du droit au bonheur ?
Mais, est-t-on-bien sur que le peuple ait le choix ? Vu ce matraquage, ce bipartisme, nous allons vers une élection subliminale.
Et pour arriver à ce résultat, on va aller chercher une fois encore l’épouvantail Le Pen, qu’il me pardonne, mais n’est-ce-pas ainsi qu’il se positionne depuis de début de sa vie politique pour le plus grand malheur de ceux qui croient voir un jour leurs idées défendues.
Alors tous les « coups » vont être bons jusqu’à ce que l’on arrive au suprême, celui qui, une fois encore, fera qu’au le 2ème tour, nous n’aurons que le choix entre « moi ou le pire » !
C’est ainsi qu’en 2002 Jacques Chirac fut élu au 1er tour.
Grace à des « coups » bien mis en scène, au bon moment, par les media... grace à des défections et des soutiens bien négociés...
D’accord ! Les électeurs du NON référendaire doivent avoir un candidat crédible, même lorqu’ils ne sont pas communistes !
J’en vois un tout trouvé, qui a rompu avec l’UMP et qui part courageusement : Nicolas DUPONT-AIGNAN.
On pourrait peut-être l’encourager ? ...
Ch. L.
"Alors tous les « coups » vont être bons jusqu’à ce que l’on arrive au suprême, celui qui, une fois encore, fera qu’au le 2ème tour, nous n’aurons que le choix entre « moi ou le pire » !"
et ce "moi" sera J-M Le Pen.