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Les problèmes des boulangers vont croissant.
Alors que les bouchers veulent défendre leur bifteck, les éleveurs de volailles se font plumer et en ont assez d’être les dindons de la farce.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les pêcheurs haussent le ton.
Les céréaliculteurs sont sur la paille alors que les brasseurs sont sous pression.
Les viticulteurs trinquent.
Heureusement, les électriciens résistent.
Mais, pour les couvreurs, c’est la tuile.
Certains plombiers en ont ras-le-bol et les autres prennent la fuite.
Chez Renault, les salariés débraient et la direction fait marche arrière.
À la Sncf, les syndicats sont sous tension mais Édf ne semble pas au courant.
Les cheminots veulent garder leur train de vie, mais la crise est arrivée sans crier gare.
Les veilleurs de nuit vivent au jour le jour et les carillonneurs ont le bourdon.
Les ambulanciers ruent dans les brancards pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied.
Les croupiers jouent le tout pour le tout.
Les cordonniers sont mis à pied.
Les dessinateurs font grise mine.
Les exterminateurs ont le cafard.
Des militaires partent en retraite et les policiers se sont arrêtés.
Les imprimeurs dépriment.
Les météorologues aussi sont en dépression.
Les pendus sont sur la corde raide.
Les prostituées se retrouvent sur le trottoir... c’est vraiment une mauvaise passe.
François Hollande, dimanche 4 septembre 2011, sur le plateau du Grand Jury Le Figaro-RTL-LCI :
"Il y a une crise du capitalisme international et une crise du socialisme international parce qu’il y a une crise du capitalisme international" Marcel Déat, au congrès du parti socialiste du 1933.
Du XVIe siècle, lui répond Étienne de la Boétie : "Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux." (discours de la servitude volontaire, 1576)
Tous les dirigeants du parti socialiste sont dans la logique de soumission de Marcel Déat, alors que leurs électeurs désespèrent qu’ils trouvent le courage de quitter la servitude volontaire dénoncée par la Boétie.
"Des gens vont mourir parce qu’ils n’auront pas été vaccinés" disait Roselyne Bachelot.
Elle a juste oublié de préciser qu’ils vont mourir...DE RIRE !
La preuve dans cette vidéo :

Avec de pareilles nouvelles, les Français se demandent s’ils ne sentent pas les effets de l’alcool avant d’avoir bu, voire s’ils n’ont pas déjà la gueule de bois, sans même s’être mis à table.
Le plus drôle, en même temps le plus tragique, c’est d’entendre un champion de l’internationalisme interlope se justifier de sa trahison en rêvant d’une « vraie équipe de France », « un gouvernement d’union nationale », dans lequel on le récompenserait de sa manœuvre en lui réservant un joli ministère avec tous les ors et les accessoires du pouvoir.
S’il fallait une preuve de plus que le gouvernement que formerait éventuellement Sarkozy ne serait qu’une équipe d’ambitieux prêts à vendre beaucoup - si ce n’est père et mère, au moins leur patrie - pour se partager les bonnes places, la voilà !
Car les Français méritent maintenant de mieux connaître ce grand champion des instituts de sondages, époux de Madame Ockrent, elle-même membre du « Center for European Reform », think-tank qui où on travaille d’arrache-pied à la disparition des États européens et à la construction d’un vaste empire euro-américain.
Car tant qu’il ne faisait rien, son image ne pouvait que se bien porter. Maintenant, par ce téméraire franchissement de rubicond, l’ancien et potentiel futur ministre attire à nouveau les projecteurs. Les Français vont chercher à comprendre ce qu’il entend quand il déclare qu’il ne faudrait « plus mentir à ceux qui souffrent » puis qu’il est toujours « inscrit au PS, fidèle à ce parti » tout en se ralliant au camp d’en face. Ça ne va pas être simple !
L’opération présente également pour l’intéressé l’avantage de dépoussiérer son image, sa trahison devant faire de lui un homme neuf. Il va falloir une sacrée complicité des média pour y parvenir : faire oublier qu’il a participé à 6 gouvernements, rien de moins, entre 1998 et 2002, faire oublier qu’il n’a jamais été élu malgré tout les parachutes dorés fournis par ses amis parisiens, faire oublier qu’il à soutenu l’intervention militaire U.S. en Irak, le CPE, la privatisation d’EDF, qu’il a émargé chez Total, que son action internationale a systématiquement consisté à remettre en cause l’autorité des États en utilisant l’argument massue de l’humanitaire, que le magazine TIME l’a affublé du titre d’une des "100 personnalités les plus puissantes et influentes du monde" pour avoir « au nom des droits de l’homme, approuvé l’intervention américaine en Irak ». Quel recyclage !
Il est donc tout à fait logique qu’il s’entende à merveille avec Sarkozy qui lui aussi est soumis au maître de monde américain et à son projet de « construction européenne », qui lui aussi veut « une France moins arrogante ». Car il transparaît clairement dans le parcours en apparence erratique de Bernard Kouchner qu’il a toujours été en parfaite entente avec les intérêts étrangers et internationalistes dont l’objectif principal était l’abaissement de la France.
L’escroquerie intellectuelle suprême consiste pour ces deux-là à se retrouver au nom de « l’Union nationale », avec un but commun, rester au pouvoir coûte que coûte, fusse en prétendant servir l’exacte contraire des funestes idées auxquels ils ont consacré leurs vies.
La même information en version politiquement correcte :
Elysée 2007 : Kouchner prêt à travailler avec Sarkozy sur le site du Nouvel Obs
Il faut vraiment que l’oligarchie financière mondialiste qui patronne Sarkozi se sente en danger pour lui dépêcher le très socialo internationaliste frensh doctor qu’il nous souvient avoir vu décharger un bateau de riz au temps où ses maîtres affamaient le trop indépendantiste Soudan.
Il ne leur manque plus qu’à lui envoyer Moscovici qui vient de se faire virer de la présidence du Mouvement Européen qui commence à se poser des questions sur l’élargissement de l’Europe, sur son identité et sur la Turquie.
Ainsi, avec Sarko, l’Elite mondialiste à laquelle est agglutinée l’Elite européiste fédéraliste, supra nationaliste, destructrice des nations comme des autres valeurs, du tissus industriel français comme européen, de l’agriculture européenne et de l’emploi, sera pleinement réunie au delà du clivage droite gauche.
Sauf pour les demeurés, il est une certitude aujourd’hui, le vrai clivage n’est plus droite/gauche. Le vrai clivage c’est : l’Europe supranationale fédéraliste et ultra-libérale à l’absurde, intégrée à l’Amérique, contre l’Europe confédérale des états nations associés, souverains et indépendants. Raoul louis Cayol