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L’incendie de la banque Marfin d’hier, en marge des manifestations à Athènes, se retrouve au cœur de toutes les manipulations politiques, dans le but de faire taire la contestation grandissante en Grèce.
De nombreuses interrogations subsistent sur la manière dont les évènements se sont déroulés, de même que sur l’identité des auteurs de l’incendie.
"Les ratifications qui restent à faire doivent continuer à suivre leur cours."
José Manuel Barroso, président de la Commission européenne
"Ce n’est pas de la bigoterie qu’être certain d’avoir raison ; mais cela l’est d’être incapable d’imaginer que l’on puisse se tromper."
Gilbert Keith Chesterton
C’est Hans-Gert Pöttering, le Président du parlement européen qui le dit.
(die Substanz des Verfassungsvertrags gewahrt wurde und die Entscheidungsbefugnisse des Parlaments ausgeweitet würden)
Voir "L’Europe cherche de nouvelles racines" dans le Frankfurter Allgemeinen Sonntagszeitung.
Voilà en quels termes la Commission européenne se moque des viticulteurs contraints d’arracher leurs vignes :
"Ces dernières années, l’UE a entrepris une réforme majeure des marchés agricoles. Ce processus se poursuit par des propositions pour le secteur vitivinicole visant à garantir un avenir radieux à une industrie où l’Europe dispose d’un avantage concurrentiel certain."
C’est extrait du Programme de la Commission pour 2007.
Un peu d’auto-satisfaction :
On annonçait dès le 20 septembre les mesures de la Commission contre le PMU et la Française des Jeux. Aujourd’hui, tout le monde en parle. Pour avoir l’info importante avant tout le monde, abonnez-vous à la Newsletter, c’est encore gratuit (et ça le restera pour ceux qui auront su en profiter) !

Aujourd’hui, le gouvernement espagnol s’appuie sur les résultats communiqués par Miguel Sebastián, conseiller spécial du Premier ministre pour faire les louanges de l’émigration massive que connait actuellement l’Espagne. Cette émigration serait un élément essentiel de la croissance économique espagnole, proche de 4% :
3,7 millions de migrants réguliers pour une population de 44 millions.
4,7 millards d’euros de contribution nette.
Augmentation du revenu national par tête : 623 €.
Contribution au financement du système sanitaire : 6,6%.
Coût pour le système sanitaire : 4,6%.
15% de migrants aides-domestiques permettent à 1,5 millions d’espagnoles de travailler.
Voilà, selon le gouvernement espagnol, les bénéfices de l’émigration régulière. Cela ne prend pas en compte les effets pour l’Espagne du million de sans-papier, ni les problèmes liés aux boat-people africains.
Force est de convenir que si l’Espagne se satisfait d’une politique d’incitation à l’immigration, c’est le choix souverain du gouvernement espagnol, confronté à des records de chute de natalité.
Maintenant, il est évident que la situation est radicalement opposée dans beaucoup de pays de l’espace Schengen, dont la France. S’il y a certainement de multiples leçons à tirer de l’expérience espagnole, la première est qu’il ne peut y avoir une politique unique en la matière entre des pays aux situations si diverses. Cette réussite espagnole précipite l’échec de l’espace Schengen.
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