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Ignorés et incompris des Français, les mouvements "Tea party" témoignent du violent rejet de la parodie de démocratie que constitue le bipartisme.
Saint-Just avait raison : le combat pour la Justice se mène avec colère !
(A transmettre à Mitterrand le sordide qui diabolise ceux que confondent homosexualité et pédophilie parce qu’il n’auraient pas compris qu’il appelle "gosses" et "éphèbes" tous les adultes de cinq ans ses cadets.)
Après la Chambre des Représentants, les Démocrates viennent de l’emporter d’une voix au Sénat.
Ils disposeront donc de l’ensemble du pouvoir législatif, et n’auront pas à composer avec les Républicains.

L’Organisation mondiale de la santé animale rend compte des travaux de la dernière conférence sur le sujet sous le titre Le rôle des oiseaux sauvages confirmé dans la crise de la grippe aviaire.
Pour le grand public et pour les journalistes pressés qui se contenteront du titre, c’est clair, le coupable, c’est l’oiseau sauvage migrateur. En fait, le compte-rendu dit EXACTEMENT L’INVERSE :
"Les migrations d’oiseaux sauvages ont joué et continueront à jouer un rôle dans la propagation, sur de longues distances, du virus (...)
Cependant, la conférence, qui a réuni plus de 300 scientifiques de plus de 100 pays, a reconnu que la propagation du virus se faisait principalement à travers le commerce des volailles, qu’il soit légal ou illégal.
Les participants ont admis ne pas être (capables) de répondre à l’une des questions clés de cette conférence : quel rôle ont joué les oiseaux sauvages dans la propagation du HPAI dans plus de 50 pays sur trois continents, et doivent-ils être maintenant considérés comme un réservoir permanent du virus. (nldr : 1er aveu = les scientifiques ne savent pas si ces oiseaux jouent un rôle ou non)
S’ils sont un réservoir, il existe une forte probabilité pour qu’ils transportent le virus au cours de leurs prochaines migrations. Le H5N1 peut tour à tour décliner naturellement au fur et à mesure que les animaux infectés meurent ou muter vers une forme moins agressive." (ndlr : 2e aveu : dans la nature, il semblerait que le virus devienne de moins en moins dangereux)
L’ONG espagnole GRAIN "dont le but est de promouvoir la gestion et l’utilisation durables de la biodiversité agricole fondées sur le contrôle exercé par les populations sur les ressources génétiques et les connaissances locales" qui connaît très bien la problématique mondiale de la grippe aviaire, dénonce la ruine des économies touchées par le virus, telle l’Egypte :
"En moins d’un mois, le gouvernement égyptien a réussi à détruire son industrie avicole d’une valeur de plusieurs milliards de dollars, les moyens d’existence de millions d’Egyptiens, la biodiversité de sa volaille et des pratiques traditionnelles d’élevage très anciennes. Le gouvernement assouplit actuellement les restrictions sur les importations de viande congelée pour faire face aux pénuries nationales et importe des poulets des Etats-Unis et d’Europe pour repeupler ses élevages commerciaux."
Elle dénonce également la collusion entre les instances supranationales et les intérêts de l’industrie pharmaceutique : "L’OMS ne donne pas les noms des laboratoires collaborateurs réticents à la publication des informations sur le séquençage de la grippe aviaire, mais il est clair pour tous les observateurs que les Etats-Unis représentent l’obstacle principal."
Site le site de l’ONG GRAIN, lisez l’article Grippe aviaire : une réponse mondiale imposée d’en haut. Si vous êtes curieux, vous y apprendrez que Donald Rumsfeld a été Président du Laboratoire Gilead (Donald Rumsfeld nommé Président de Gilead), qui a conclu avec l’industriel Roche un accord sur les droits du Tamiflu (Accord Gilead - Roche sur le Tamiflu).
Si les oiseaux migrateurs sont capables ne faire muter le virus H5N1 en une forme bénigne, faudra t-il prétendre que ces volatiles possèdent des armes de destructions massives des bénéfices attendus de cette catastrophe ?
Le ministère espagnol de l’Agriculture souligne qu’il s’agit du premier cas officiellement enregistré en Espagne. "Le laboratoire de référence confirme l’apparition d’un cas de grippe aviaire de type H5N1 hautement pathogène, dans un échantillon provenant d’un oiseau aquatique sauvage, un grèbe (Somormujo lavanco, Podiceps cristatus)"
"Les protocoles établis dans le plan coordonné d’Etat d’alerte sanitaire vétérinaire ont été mis en vigueur aussitôt", a-t-il ajouté, précisant qu’une zone de protection d’un rayon de trois kilomètres a été établie autour de l’endroit où le cadavre de l’oiseau a été retrouvé. Une autre zone, dite de surveillance, d’un rayon de 10 km, a également été établie. A l’intérieur de ces zones, "le transit d’oiseaux de basse-cour" a été interdit ainsi que "la concentration d’oiseaux et la chasse aux oiseaux sauvages"