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"Les ratifications qui restent à faire doivent continuer à suivre leur cours."
José Manuel Barroso, président de la Commission européenne
"Ce n’est pas de la bigoterie qu’être certain d’avoir raison ; mais cela l’est d’être incapable d’imaginer que l’on puisse se tromper."
Gilbert Keith Chesterton
C’est Hans-Gert Pöttering, le Président du parlement européen qui le dit.
(die Substanz des Verfassungsvertrags gewahrt wurde und die Entscheidungsbefugnisse des Parlaments ausgeweitet würden)
Voir "L’Europe cherche de nouvelles racines" dans le Frankfurter Allgemeinen Sonntagszeitung.
Cet argent sert à la solidarité entre les états de l’union européenne, la France n’a que trop profité des subventions agricoles européennes, il est temps que les pays les plus pauvres en profitent. Si on fait le calcul, 125 milliards sur 6 ans ça fait 21Mia par an, dont 2/3 nous reviennent, soit 14Mia, pour une contribution nette annuelle de 7 (sept) Milliards.
Comme il est rappellé dans l’article, le boublier fiscal ce serait 15 (quinze)Milliards.
Qui se fout de la gueule de qui ???
Comment se fait-il que lors des consultations populaires, donc démocratiques, que sont les référendums, il y ait une différence notable avec ce que les gouvernements et pouvoirs institués choisissent « de leur côté » ? Comment se fait-il que d’après certains sondages, la majorité des peuples de l’U.E, consultés directement, auraient refusé les traités qui étaient ratifiés par leurs Parlements ?
La première explication serait que le peuple ne comprend pas où est son intérêt. Qu’il n’a pas les moyens intellectuels suffisants pour analyser la situation. Que son choix n’est pas politiquement pertinent. Or la démocratie, consiste heureusement à déléguer des représentants élus au suffrage universel, des élites, qui comme des tuteurs, peuvent négocier et traiter en sons nom, avec des partenaires de même niveau.
La deuxième explication serait que, au contraire, le peuple a une parfaite connaissance des enjeux et que, son bon sens aidant, il saurait mieux que ces représentants, ce qu’il lui convient. Question d’intuition peut-être, de bons sens certainement, de point de vue et d’expérience probablement. S’il se révolte, s’il est capable de dire NON (le commencement de l’intelligence a dit un philosophe) c’est que justement, il refuse la tutorisation, qu’il est parfaitement capable de comprendre, quelle potion on veut lui administrer. C’est une méfiance qui se fonde pragmatiquement sur les résultats des décisions opérées auparavant par ces représentants et élites, qui sont faillibles comme tout un chacun.
Une autre explication, serait que ces représentants, de bonne foi, sont persuadés de détenir la vérité. Qu’il sont « en première ligne » les mieux placés donc pour savoir ce qui convient le mieux à ceux dont ils sont les mandataires, des experts donc, qui ont le seul tort de manquer de pédagogie, malgré l’insistance des médias à présenter leurs points de vues. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’étant juge et partie, leur expertise est suspecte. Ils sont forcément intéressés, dans leur ensemble, à poursuivre une action qu’ils ont sinon engagée eux-mêmes, qu’ils ont pour mission de prolonger, quels que soient les inconvénients. D’accord disent-ils quelques fois, ce n’est pas parfait, mais il y a des avancées.
Ce qu’ils ignorent, ou font semblant d’ignorer, c’est que la période « d’obscurantisme » populaire qui pouvait justifier le tutorat depuis que le vote au suffrage universel existe, semble s’être terminée avec le NON au TCE de 2005, confirmé par celui des Pays-bas. Et maintenant par l’Irlande, alarmée à juste titre par un document de 350 pages : comme traité simplifié on pouvait faire mieux. Pourquoi une telle complexité ? Il serait d’ailleurs intéressant de savoir si nos représentants ont tous lu et compris un texte, qui traduit dans plusieurs langues, comporte obligatoirement des ambiguïtés. Les peuples n’ont-ils pas raison de se méfier ? Peuvent-il s’embarquer sur un bateau dont ils ne connaissent pas la solidité, dont la destination théorique, reste aléatoire, et considérée comme éloignée de celle qui l’intéresse ? Alors pourquoi tant de mépris de la part de ceux qui nous gouvernent ?
Ils doivent endosser la responsabilité des effets pervers d’un système dans lequel ils se sont engagés.Les peuples qui ont accepté la perspective d’une Europe unie et forte d’un marché commun de 250 millions d’habitants, se rendent compte que l’union est loin d’être évidente, (encore moins à 27) et que si l’ouverture des frontières a apporté une certaine prospérité quand elle a eu lieu, qu’elle permis par l’effet d’une dynamique commerciale à des pays comme l’Espagne, le Portugal, l’Italie, et l’Irlande de se développer, à l’avantage des parties prenantes, c’est que depuis, ces avantages se sont largement atténués. Que des inégalités se sont accentuées. Que les grands gagnants ont été les entreprises, les plus importantes en l’occurrence, et qu’il ne reste plus qu’elles comme bénéficiaires. Que dans la logique du toujours plus, elles regardent ailleurs, délocalisent, laissent le chômage perdurer, et les avantages sociaux décliner. Ce n’était certainement pas cette situation que les peuples attendaient. Ce n’est certainement pas une quelconque pédagogie, ou un nouveau traité B, C ou autre qui pourraient inverser la mauvaise ligne empruntée depuis le traité de Maaschtricht.
Louis Peretz (www.citoyenreferent.fr)
l’Europe est en soi une pure chimère ce que mme de Sarnez a rappelé devant le sénat....avec des systèmes économiques différents d’un État à l’autre , chacun n’en faisant qu’à sa tête au détriment des autres...lorsqu’un État n’est pas satisfait d’une loi bruxelloise il en retrade la transposition quitte à subir des amendes payées par les contribuables ,de la part de CJCE.....ainsi donc une loi de 1985 sur la camelote n’a été transposée qu’en 1998...Bayrou a dit la connivence pouvoir-presse , laquelle est ainsi muselée , ce qui empêche les vrais problèmes d’éclater ; il y a aussi le fait que des labos soient actionnaires de la presse : ainsi limite-t-on les scandales de la pharmacie en cheville avec les professeurs d’anti-médecine et les pouvoirs publics......
à bas la République des ripoux
Les conclusions de cet article soulèvent deux questions.
La première est celle des conséquences immédiates de la rupture unilatérale d’un État-membre fondateur : quelle serait la réaction des "autres" ? Représailles violentes économiques voire plus si affinités (avec la pression active de Washington) ou, au contraire, effet dominos hâtant l’effondrement de l’édifice, suivi d’une chaîne vertueuse de reconquête des libertés à l’échelle du continent ? Donner priorité à une hypothèse contre l’autre serait faire de la politique-fiction un peu hasardeuse.
La deuxième question sous-jacente est celle de la meilleure tactique à adopter pour gagner nos concitoyens à l’idée de la nécessaire et urgente rupture avec l’UE. En effet, nombre d’entre eux continuent à privilégier un "contenu" (social ou libéral, par exemple) sans voir que ces affrontements factices sont une source du blocage de notre système politique. Cette idée d’un objectif politique unique détaché du contexte droite-gauche reste l’une des plus difficiles à faire entrer dans des têtes blindées par des décennies de discours abrutissant. Et les initiatives en cours des gauchistes, des altermondialistes ou des souverainistes, tous cantonnés dans leurs tranchées respectives, ne vont pas arranger les choses. De plus, pour beaucoup de gens, la question de la sortie ne se pose même pas car on les a persuadés que "ce n’est pas (ou plus) possible". Et là encore, compte tenu des moyens formidables dont usent les européistes pour intoxiquer le peuple, il faut vraiment ramer contre le courant de cette bêtise pour avancer !
C’est hélas dans l’éducation que le poison est le plus actif : nouveau manuel d’histoire (ou plutôt de fables...) franco-allemand, réactivation de la "semaine de l’Europe" à l’école dès la rentrée prochaine, etc., sans parler des multiples initiatives locales menées sur tout le territoire, prenant en otages nos enfants avec une large utilisation des fonds publics. Dernier exemple en date : une ville "de gauche" des Alpes-Maritimes va dépenser 12000 € pour envoyer 24 élèves en pèlerinage à Strasbourg et à Luxembourg pour un lavage de cerveau auprès de Juncker ! Quand les médias, les institutions républicaines ( ?) et les parrains locaux joignent leurs forces, ça ne nous laisse pas beaucoup d’espace pour respirer et rendre les coups.
Malgré tout, la lutte doit continuer. Il faut montrer au plus grand nombre la nécessité de sortir du système (les méfaits multiples de l’UE dans tous les domaines de la vie, notamment quotidienne), l’urgence de le faire (plus on attend, plus la "grande catastrophe" se rapproche), et surtout insister sur la faisabilité de la sortie (procédures techniques, juridiques, opportunité économique) et l’examen des conséquences possibles (positives et négatives, un bilan coûts-avantages). Pour cela, nous devons être clairs sur l’objectif et éviter de nous égarer dans de vaines querelles partisanes dépassées ; il nous faut donc contribuer à l’union de toutes les forces de résistance : républicaines, nationales, communistes, antimondialistes, pour la reconquête de la souveraineté du peuple et de l’indépendance de la nation.
Le 18 juin approche... En 2008, un nouvel "appel" pourrait-il encore être prononcé et entendu ?
Je vois avec plaisir que les idées se clarifient sur l’essentiel : la personnalité de la France.
La mondialisation c’est bien la connivence sournoise des capitalistes(libéraux..c’est pareil) et des internationalistes (altermondialistes, universalistes..c’est pareil) pour poursuivre leur lutte à mort en méprisant les Peuples, en affaiblisant les Etats, en détruisant les Nations...dans l’utopie de la gouvernance mondiale, déjà bien installée, qui n’apportera que pauvreté, anarchie et guerres civiles. Les deux premières déjà bien réelles.
Bergson* comparait l’action et l’avenir d’un peuple à la trajectoire d’une flèche :‘‘elle se décoche avec d’autant plus de force en avant que sa représentation était plus tendue vers l’arrière’’. Alors ? Renouveau, ‘portugalisation’, disparition ? Triple alternative pour la France selon que les Français (de souche et d’adoption pour taire l’imbécile suspicion pathologique) voudront bien ou non se rappeler (d’instinct et sans stricte analogie) leur petite Histoire : de Brennus à De Gaulle, en passant par Charles Martel, Jeanne D’arc et Valmy. Castelin Michel- La Ciotat- 24mai08/ *Bergson- la conscience et la vie- PUF